Bourbon-Lancy
| Bourbon-Lancy.mw-parser-output .entete.map{background-image:url("//upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/7/7a/Picto_infobox_map.png")} | |||||
Rue de l'Horloge à Bourbon-Lancy | |||||
Blason | Logo | ||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
Pays | |||||
Région | Bourgogne-Franche-Comté | ||||
Département | Saône-et-Loire | ||||
Arrondissement | Charolles | ||||
Canton | Digoin | ||||
Intercommunalité | Communauté de communes entre Arroux, Loire et Somme | ||||
Maire Mandat | Édith Gueugneau 2014-2020 | ||||
Code postal | 71140 | ||||
Code commune | 71047 | ||||
| Démographie | |||||
Gentilé | Bourbonniens, Bourbonniennes | ||||
Population municipale | 5 054 hab. (2015 | ||||
| Densité | 91 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
Coordonnées | 46° 37′ 13″ nord, 3° 46′ 27″ est | ||||
Altitude | Min. 202 m Max. 346 m | ||||
Superficie | 55,73 km2 | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : Bourgogne
Géolocalisation sur la carte : Saône-et-Loire
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
| |||||
| Liens | |||||
Site web | bourbon-lancy.fr | ||||
modifier | |||||
Bourbon-Lancy est une commune française située dans le département de Saône-et-Loire, en région Bourgogne-Franche-Comté.
Elle est connue, notamment, pour sa station thermale, qui est la dernière encore en activité en Bourgogne avec celle de Saint-Honoré-les-Bains[1].
Sommaire
1 Géographie
1.1 Localisation
1.2 Voies de communication et transports
1.3 Géologie et relief
1.4 Hydrographie
1.4.1 Les thermes
1.5 Climat
2 Toponymie
3 Histoire
3.1 Antiquité
3.2 Moyen Âge et Renaissance
3.3 Période moderne
3.4 Période contemporaine
4 Politique et administration
4.1 Tendances politiques et résultats
4.1.1 Élections municipales de 2014
4.2 Administration municipale
4.3 Listes des maires
4.4 Instances judiciaires et administratives
4.5 Politique environnementale
4.6 Jumelages
5 Population et société
5.1 Démographie
5.2 Enseignement
5.3 Santé
5.4 Sports
6 Économie
7 Culture locale et patrimoine
7.1 Lieux et monuments
7.1.1 Lieux disparus
7.2 Musées
7.3 Espaces verts
7.4 Personnalités liées à la commune
7.4.1 Coutumiers des bains
7.5 Héraldique
8 Voir aussi
8.1 Bibliographie
8.2 Articles connexes
8.3 Liens externes
9 Notes et références
9.1 Notes
9.2 Références
Géographie |
Localisation |
Bourbon-Lancy est une petite cité médiévale au sud-ouest de la Bourgogne. Elle est située à l’extrémité ouest du département de Saône-et-Loire, à la limite avec l’Allier et la Nièvre. Bourbon-Lancy est à 27 km de Digoin, à 35 km de Moulins et à 55 km de Montceau-les-Mines.
Voies de communication et transports |
La commune est accessible par autocar depuis Moulins (Réseau départemental trans’allier[2]).
Géologie et relief |
Deux unités géologiques existent : le socle primaire du Morvan à l'est et la Limagne tertiaire à l'ouest ; elles sont séparées par une grande dislocation (rupture de couches terrestres) qu'empruntent les sources thermales pour venir à jour[3].
Hydrographie |
On compte un ruisselet, dit le Borne[4]. La Loire se trouve à trois kilomètres.
Les thermes |
Les bains de Bourbon-Lancy sont réputés pour soigner les rhumatismes. On compte plusieurs sources chaudes : la Limbe (58 °C) et Saint-Léger, Valois, La Reine et Descures (au-dessus de 45 °C)[5].
Climat |
Le climat de Bourbon-Lancy est de type océanique, avec des tendances continentales dû à l'éloignement de la mer. Les hivers y sont froids et humides, les brouillards fréquents et souvent givrants, les ciels clairs se caractérisent par de fortes gelées souvent inférieures à −5 °C. La neige n'y est pas très fréquente, mais les quantités peuvent être importantes. Les records de froid sont proches des −23 °C, atteints en 1985. Les printemps sont tardifs mais de belles journées printanières en mars ne sont pas rares et, avec le vent du sud qui peut souffler assez fort, les 20 °C peuvent être atteints. Toutefois le froid ne lâche pas prise facilement en Bourbonnais, et les gels peuvent anéantir les fleurs des cerisiers jusqu'en mai. Les étés sont très lumineux et secs. Les orages n'éclatent que rarement avec violence. La présence de la Loire toute proche est importante. Le vent d'ouest apporte souvent de belles journées sèches et chaudes. Les canicules peuvent être fortes et Bourbon-Lancy se distingue en Saône-et-Loire par ses records de chaleurs, atteints notamment en août 2003 avec 41,9 °C. En résumé, un climat à la teinte particulière souvent influencée par les vents du nord l'hiver, de sud et d'ouest l'été. La pluviométrie est importante en hiver et au printemps, l'été et l'automne se montrant plus secs et lumineux[6].
Toponymie |
Le nom de la commune, composé de Bourbon et de Lancy, a deux origines différentes[7] ː le nom de Bourbon viendrait de la mythologie celtique, Borvo, Bormo ou encore Bormanus serait un surnom d'Apollon qui ici a donné Bourbon mais ans le Puy-de-Dôme La Bourboule ou dans l'Allier Bourbon l'Archambault. Le surnom de Lancy viendrait d'un ancien seigneur nommé Ancellus.
Histoire |
Antiquité |
Bourbon-Lancy est surtout connue depuis l’Antiquité pour ses eaux thermales qui, des Romains aux curistes du XXIe siècle, soignent les rhumatismes. Parmi ses premiers habitants, les Gaulois « vouèrent le lieu à Bormo ou Borvo, la divinité gauloise des eaux ; d'où le nom de Bourbon »[4]. Ces derniers s'installèrent à l'ouest de la commune actuelle, à Montaudrou (Mons Druidorum : la montagne des druides) et les Romains au nord-est, au sommet d'un promontoire rocheux[8], qui y établissent un petit fort : il n'en reste plus rien de nos jours.
Moyen Âge et Renaissance |
Sur les restes de ce fort, on bâtit durant le Moyen Âge un château-fort orné de sept tours. La ville compte comme patrimoine médiéval un beffroi (qui auparavant était garni d'un pont-levis et d'une grille[9]), le vieux quartier et un rempart, ainsi qu’une église (église Saint-Nazaire, datant du Xe siècle et remaniée au XIIe siècle) du roman primitif, qui lui vaut d’être membre des sites clunisiens. Elle a été le « bailliage le plus occidental de la Bourgogne »[10].
Période moderne |
En 1622, la commune accueille des membres des frères mineurs capucins ; le 10 mars 1658, elle les dote d'une aide de 40 livres, « attendu qu'ils sont grand nombre de religieux et que les aumônes qui leur sont données par les habitants de cette ville ne sont pas suffisantes pour les faire subsister, et que journellement ils rendent de signalés services aux dits habitants »[11].
Période contemporaine |
Elle est chef-lieu de district de 1790 à 1795[12].
1793 : Bourbon-Lancy, à l'instar de quelque cent cinquante autres communes de Saône-et-Loire, change de nom et devient Bellevue-les-Bains[13].
Au XIXe siècle, le marquis Étienne Jean François d'Aligre fait bâtir un hôpital, par philanthropie, déboursant quatre millions de francs or ; une statue du marquis et de son épouse, ainsi que des armoiries dispersées rappellent leur don[14]. En juin 1904, des inondations submergent en partie la ville[8].
Au cours de la période révolutionnaire de la Convention nationale (1792-1795), la commune porta provisoirement le nom de Bellevue-les-Bains[15].
Politique et administration |
Tendances politiques et résultats |
Élections municipales de 2014 |
L'hôtel de ville
Lors des élections municipales des 23 et 30 mars 2014, trois listes étaient candidates : la liste du Parti socialiste conduite par le maire sortant, une liste divers gauche et une liste divers droite. La liste PS a été largement battue (ne recueillant que 31 % des suffrages exprimés) par la liste divers gauche (46 % des suffrages exprimés), la liste divers droite recueillant 21 %[16].
Administration municipale |
Listes des maires |
Instances judiciaires et administratives |
Politique environnementale |
Jumelages |
Bourbon-Lancy figure parmi les quinze premières communes de Saône-et-Loire à avoir établi – puis officialisé – des liens d'amitié avec une localité étrangère[19].
À ce jour, la ville est jumelée avec :
Sarrevailingue (Allemagne) ;
Stochov (République tchèque) ;
Inékar (Mali).
Population et société |
Démographie |
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population
effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les
populations légales
des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur
une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous
les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est
réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par
interpolation ou extrapolation[20]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[21].
En 2015, la commune comptait 5 054 habitants[Note 1], en diminution de 3,92 % par rapport à 2010 (Saône-et-Loire : -0,05 %, France hors Mayotte : +2,44 %).
Enseignement |
Santé |
Sports |
La ville contient un club de football (USB Bourbon-Lancy), un club de basket (Bourbon Basket), et un club de judo (ASFPT Judo Bourbon-Lancy).
Économie |
Site industriel implanté à Bourbon-Lancy depuis 1874, l’usine FPT - Fiat Powertrain Technologies - (ex-Iveco-Unic) est le premier employeur privé de Bourgogne, avec un effectif de plus de 1 600 personnes. L’établissement produit des moteurs d’une puissance de 240 à 700 chevaux. Ces moteurs équipent principalement les véhicules du groupe Fiat : Iveco, Irisbus, CNH, etc. Le site, fondé en 1874, était alors la manufacture des machines agricoles Puzenat. L'activité évolue dans les années 1960 avec la fabrication des tracteurs Someca. À la création d'Iveco (Groupe Fiat) en 1975, l'établissement s'est spécialisé dans la fabrication des moteurs diesels. Il produit également des moteurs GNV, dont le plus puissant moteur au monde, d'une puissance de 460 chevaux[24]. L'usine de Bourbon-Lancy est également un site pilote pour le groupe Fiat.
La commune compte également plusieurs PME : « La Fromagerie Terre D'or », « Les Parfums Jardin de France », etc.
Le slogan touristique qui accompagne le logotype de la ville est : « Bourbon-Lancy, le plein de vie ».
Culture locale et patrimoine |
Lieux et monuments |
Hôpital de Bourbon-Lancy.
Entrée de la ville.
- Le Vieux Quartier.
- Le château du Vignault.
- La glacière du Fourneau.
- Le château Puzenat (XVIIIe siècle), occupé par le Centre de l’enfance.
- Le château Sarrien (XVIIIe siècle, construit par le baron Dormy de Neuvy), occupé par le Centre d’animation sociale et culturelle.
Trois églises (église Saint-Nazaire, église du Sacré-Cœur, chapelle de Saint-Denis).- L'hôpital d'Aligre, qui se dota à la toute fin du XIXe siècle de ses propres thermes, petit bijou d'architecture dû à l'architecte François Dulac[25].
- La fontaine du Vieux Bourbon.
- La porte de l'Éperon, les remparts.
- L'hôtel de ville, édifié d'après des plans dessinés par Émiland Gauthey[26]. Bâti en 1783, il fait partie des quatre hôtels de ville hérités de l'Ancien Régime en Saône-et-Loire[27].
- Un monument à la guerre de 1870 et un autre à la Première Guerre mondiale.
- Le Grand Hôtel.
- Le moulin Ragon (« Petit Robinson »).
Lieux disparus |
- Hippodrome de Sornat (1896-1974)[28].
Musées |
Musée du Breuil (archéologique).
Musée municipal Saint-Nazaire.- Musée de la machine agricole.
- Musée des métiers du bois.
Espaces verts |
Bourbon-Lancy est classée ville fleurie, elle possède deux « fleurs ».
Personnalités liées à la commune |
Charles Jean-Baptiste des Gallois de La Tour (1715-1802).
Claude Rameau (1876-1955), peintre.
Ferdinand Sarrien, maire de Bourbon-Lancy, député, sénateur, ministre et président du Conseil. Il a donné son nom au château Sarrien.
Daniel Remondin, général de division, commandant des Écoles logistiques du Train.
Michel Laurent, coureur cycliste (1974-1984).
Bernard Depierre (1945-), homme politique.
Gabriel Cimetière (1913-1999), historien, a obtenu plusieurs fois un prix au concours Chefs-d'œuvre en péril pour la restauration du quartier médiéval, créateur du musée des uniformes.
Gérard Cimetière (1951-) photographe « portraitiste de France excellence », créateur du festival européen du portrait photographique depuis 2004 appelé « L'été des portraits », qui rassemble 500 photographes européens pour une exposition urbaine géante.
Edith Gueugneau, députée de la 2e circonscription de Saône-et-Loire (2012-2017), et maire de Bourbon-Lancy (2014-).
Coutumiers des bains |
Madame de Sévigné, écrivaine. La maison où elle résidait existe encore dans le vieux Bourbon, quartier de l’horloge.
Catherine de Médicis, reine de France[29].
Paul Bourget, écrivain.
Héraldique |
Blasonnement : « D’azur au lion d’or accompagné de huit coquilles du même rangées en orle. » Commentaires : Brian Timms mentionne l’existence d’une variante blasonnée ainsi : « d’or au lion de gueules, à l’orle de huit coquilles d’azur » qui, selon lui, aurait été mentionnée pour la première fois dans un document en 1631. Ces armes, qui étaient celles des seigneurs de Bourbon de la famille de Dampierre (1196-1296), auraient pu être octroyées à la ville par Eudes de Bourgogne (1230-1269), comte de Nevers, d’Auxerre et de Tonnerre, duc héritier de Bourgogne, époux à partir de 1248 de Mathilde II de Bourbon (v. 1234-1262), dame de Bourbon. |
Voir aussi |
Bibliographie |
Guide de Bourbon-Lancy, texte de Bernard de Vaulx, édité par le Syndicat d'initiatives et des amis des arts de Bourbon-Lancy et ses environs, 1955, 31 pages.- Jean Forest (maire adjoint), Bourbon-Lancy, la visite du vieux quartier, revue « Images de Saône-et-Loire » n° 45 (printemps 1981), pp. 25-26.
Bourbon-Lancy, ville du dieu Borvo, revue « Images de Saône-et-Loire » n° 45 (printemps 1981), pp. 21-23.
Articles connexes |
- Communauté de communes entre Somme et Loire
- Liste des communes de Saône-et-Loire
- Liste des stations thermales françaises
- Art roman en Saône-et-Loire
Liens externes |
.mw-parser-output .autres-projets ul{margin:0;padding:0}.mw-parser-output .autres-projets li{list-style-type:none;list-style-image:none;margin:0.2em 0;text-indent:0;padding-left:24px;min-height:20px;text-align:left}.mw-parser-output .autres-projets .titre{text-align:center;margin:0.2em 0}.mw-parser-output .autres-projets li a{font-style:italic}
- Site de la mairie
Notes et références |
Notes |
Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.
Références |
Michel Pauty, Du 19e siècle à aujourd'hui, les destins contrastés de nos stations thermales, revue « Pays de Bourgogne » n° 232, avril 2012, pp. 21-31.
Site des transports de l'Allier (consulté le 6 octobre 2009).
J.F. Destombes, « Etude géologique et hydrologique du bassin thermal de Bourbon-Lancy », sur infoterre.brgm.fr, 15 mai 1954
Fascicule Guide de Bourbon-Lancy, 1955, p. 5.
Fascicule Guide de Bourbon-Lancy, 1955, p. 21.
le journal de Saône et Loire, août 2003)
Coll., Notes historiques et médicales sur l'établissement thermal de Bourbon-Lancy, (Saône-et-Loire) : renseignements, tarifs, eaux chlorurées sodiques., Paris, Baillière et fils, 1867, 38 p. (Consultable sur BNF/Gallica), p. Chap. 1. Étymologie du nom de Bourbon-Lancy p. 7
Fascicule Guide de Bourbon-Lancy, 1955, p. 6.
Fascicule Guide de Bourbon-Lancy, 1955, p. 9.
Fascicule Guide de Bourbon-Lancy, 1955, p. 4.
Fascicule Guide de Bourbon-Lancy, 1955, p. 14.
Henri Nicolas, Quand l'Assemblée constituante esquissait les contours du département de Saône-et-Loire, revue « Images de Saône-et-Loire » n° 6 (octobre 1970), pp. 2-3.
E. Lauxeur, Les changements de noms des communes de Saône-et-Loire pendant la Révolution, article paru dans la revue « Images de Saône-et-Loire » n° 4 d'avril 1970, pages 9 à 13.
Fascicule Guide de Bourbon-Lancy, 1955, p. 19.
« Notice communale de Bourbon-Lancy », sur la base Cassini (consulté le 1er janvier 2012).
Résultats officiels sur le site du ministère de l'Intérieur.
La fiche de Lazare Compin sur Geneanet
PV de la réunion du conseil municipal du 5 avril 2014 signé par le maire élu Édith Gueugneau.
Avec Autun, Chagny, Chalon-sur-Saône, Chauffailles, Cuisery, Épinac, Étang-sur-Arroux, Loisy, Mâcon Lugny, Paray-le-Monial, Romenay, Saint-Amour-Bellevue, Sanvignes-les-Mines et Tournus. Source : Bernard Humblot, « Quand la Saône-et-Loire s'intéresse aussi aux pays voisins », revue « Images de Saône-et-Loire » n° 16 de décembre 1972, pp. 9-11.
L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
Centre France, « Saône-et-Loire - FPT à Bourbon-Lancy complète sa gamme de moteurs GNV », www.lamontagne.fr, 16 janvier 2018(lire en ligne).
« Les thermes de l'hospice d'Aligre à Bourbon-Lancy », article d'Alain Dessertenne et Françoise Geoffray paru dans la revue « Images de Saône-et-Loire » n° 170 de juin 2012, pages 16 à 19.
Fascicule Guide de Bourbon-Lancy, 1955, page 12.
Avec ceux de Louhans (1766), de Givry (1771) et de Tournus (1777). Source : « Nos hôtels de ville », article d'Alain Dessertenne et de Jean-François Rotasperti paru dans la revue « Images de Saône-et-Loire » n° 100 de mars 1995, pages 6 à 10.
http://jeanlouis.maldant.free.fr/hippodromes/hipB.htm
Jacques-François Chomel, Traité des eaux minérales, bains et douches de Vichy, avec des observations sur les eaux de Bourbon l'Archambault et du Mont d'Or en Auvergne, 1734(lire en ligne), Henry III frequentoit les bains de Bourbon-Lancy & Catherine de Medicis, épouse de Henry Il doit sa fécondité à ces eaux ; son Medecin Femel lui ayant conseillé non-seulement la boisson des eaux mais même les bains & la douche, elle eut au bout de neuf mois Henry III, ensuite Charles IX & François Il qui ont tous regné successivement.
- Portail de la Saône-et-Loire
- Portail du Morvan
- Portail des communes de France
