Saint-Yan
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L'église Saint-Oyen. | |||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
Pays | |||||
Région | Bourgogne-Franche-Comté | ||||
Département | Saône-et-Loire | ||||
Arrondissement | Charolles | ||||
Canton | Paray-le-Monial | ||||
Intercommunalité | Communauté de communes du Grand Charolais | ||||
Maire Mandat | Élisabeth Ponsot 2014-2020 | ||||
Code postal | 71600 | ||||
Code commune | 71491 | ||||
| Démographie | |||||
Population municipale | 1 187 hab. (2015 | ||||
| Densité | 45 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
Coordonnées | 46° 24′ 45″ nord, 4° 02′ 21″ est | ||||
Altitude | Min. 229 m Max. 287 m | ||||
Superficie | 26,15 km2 | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : Saône-et-Loire
Géolocalisation sur la carte : Saône-et-Loire
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
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| Liens | |||||
Site web | saint-yan.fr | ||||
modifier | |||||
Saint-Yan est une commune française située dans le département de Saône-et-Loire, en région Bourgogne-Franche-Comté.
Sommaire
1 Géographie
1.1 Communes limitrophes
2 Histoire
3 Politique et administration
4 Démographie
5 Économie
6 Lieux et monuments
7 Personnalités liées à la commune
8 Notes et références
8.1 Notes
8.2 Références
9 Voir aussi
10 Liens externes
Géographie |
Communes limitrophes |
Histoire |
Selon le site web de la commune (http://www.saint-yan.fr/commune), vers 510, le village est connu sous le nom de SAINT OYEND . L'orthographe évolue selon les époques et passe de ST OYEND, à ST OYEN, ST OYAN et par déformation est devenu SAINT YAN .
510 correspond justement à la date de la mort de Oyand_de_Condat.
Sous la Révolution française, la commune porta provisoirement le nom de Yan-l'Arconce[1],[2].
Entre 1790 et 1794, la commune absorbe celle voisine de Les Reuillons[1] ; cette dernière, sous la Révolution française, porta provisoirement le nom de La Montagne[3].
En 1938, l'armée de l'air crée à Saint-Yan un terrain d'aviation de secours. Puis du 11 mai 1940 au 16 juin 1940, ce terrain est occupé par la 15e escadre de bombardement de Reims.
En juillet 1943, Saint-Yan est occupée par l'armée allemande ; un camp est installé dans un pré non loin de l’église. De plus l'ancien terrain d'aviation de Saint-Yan est transformé en base aérienne gigantesque (de plus de 600 ha). L'armée allemande décide d'y installer des avions d’entraînement mais aussi et surtout des Heinkel 111Z et leurs planeurs. Du 31 août au 2 septembre 1944 alors que la Libération est proche est commis à Saint-Yan un massacre où 14 civils sont sauvagement tués par des SS ou par des soldats allemands (comme en témoigne le monument situé place du 31-Août-1944). De plus, le terrain aérien militaire est totalement détruit par l'armée allemande avant son départ.
Le 1er janvier 2013, elle rejoint la communauté de communes de Paray-le-Monial, devenue communauté de communes du Grand Charolais depuis le 1er janvier 2017.
Politique et administration |
Mairie.
Source : Liste des maires de Saint-Yan depuis la Révolution.
Démographie |
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population
effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les
populations légales
des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur
une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous
les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est
réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par
interpolation ou extrapolation[5]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[6].
En 2015, la commune comptait 1 187 habitants[Note 1], en augmentation de 5,6 % par rapport à 2010 (Saône-et-Loire : -0,05 %, France hors Mayotte : +2,44 %).
Économie |
Aéroport de Saint-Yan dont la gestion est assurée par la chambre de commerce et d'industrie de Saône-et-Loire jusqu'en juin 2008, puis par un syndicat mixte : le SYAB. L'aéroport accueille un des centres de formation au pilotage de l'École nationale de l'aviation civile.
Lieux et monuments |
Cchâteau de Selore.
Le village de Saint Yan comporte plusieurs monuments :
- Le château de Selore.
- L'ancienne église Saint-Oyen de Saint-Yan (XIIe siècle), classée aux Monuments historiques en 1913.
- La chapelle Notre-Dame de Saint-Yan.
- La place de la mairie : ancienne borne d'indication routière (inscrite à l'inventaire des Monuments historiques) qui, autrefois, marquait la bifurcation de la route n° 16 (allant de la Champagne au Lyonnais) avec la route n° 38 tendant vers Mâcon par Charolles[9].
Personnalités liées à la commune |
Jean-Baptiste Grégoire Delaroche (1767-1845), général des armées de la République et de l'Empire, décédé au château de Selore.- Louis Notteghem (1918-2001), résistant, instructeur aéronautique, créateur du Centre de Saint-Yan. L'aéroclub de Saint-Yan a été baptisé en son honneur.
Notes et références |
Notes |
Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.
Références |
Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale - Saint-Yan », sur EHESS, École des hautes études en sciences sociales (consulté le 9 août 2012)
Yan-l'Arconce selon Noms révolutionnaires des communes de France, p. 58, Oyan-l'Arconce selon Ehess-Cassini.
Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale - Les Reuillons », sur EHESS, École des hautes études en sciences sociales (consulté le 9 août 2012)
Démissionnaire [1].
L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
« Les colonnes routières », article d'Alain Dessertenne paru dans la revue « Images de Saône-et-Loire » n° 158 de juin 2009 (pages 7 à 9).
Voir aussi |
- Liste des communes de Saône-et-Loire
- Art roman en Saône-et-Loire
Liens externes |
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- Toute l'Information sur Saint-Yan
- Saint-Yan sur le site de l'Institut géographique national
- Saint-Yan sur le site de l'Insee
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