Xavier Bertrand

Multi tool use

Xavier Bertrand | |
![]() Xavier Bertrand en 2015. | |
Fonctions | |
---|---|
Président du conseil régional des Hauts-de-France | |
En fonction depuis le 4 janvier 2016 (3 ans et 4 jours) |
|
Prédécesseur |
Daniel Percheron (NPDC) Claude Gewerc (Picardie) |
Président de la communauté d'agglomération du Saint-Quentinois[N 1] | |
En fonction depuis le 14 avril 2014 (4 ans, 8 mois et 25 jours) |
|
Élection |
14 avril 2014 |
Prédécesseur |
Pierre André |
Maire de Saint-Quentin | |
4 octobre 2010 – 14 janvier 2016 (5 ans, 3 mois et 10 jours) |
|
Élection |
16 mars 2008 |
Prédécesseur |
Pierre André |
Successeur |
Frédérique Macarez |
Ministre du Travail, de l'Emploi et de la Santé | |
14 novembre 2010 – 10 mai 2012 (1 an, 5 mois et 26 jours) |
|
Président |
Nicolas Sarkozy |
Gouvernement |
François Fillon III |
Prédécesseur |
Éric Woerth (Travail) Christine Lagarde (Emploi) Roselyne Bachelot (Santé) |
Successeur |
Michel Sapin (Travail et Emploi) Marisol Touraine (Santé) |
Secrétaire général de l'UMP | |
5 décembre 2008 – 17 novembre 2010 (1 an, 11 mois et 12 jours) |
|
Prédécesseur |
Patrick Devedjian |
Successeur |
Jean-François Copé |
Ministre du Travail, des Relations, de la Solidarité et de la Famille[N 2] | |
18 mai 2007 – 15 janvier 2009 (1 an, 7 mois et 28 jours) |
|
Président |
Nicolas Sarkozy |
Gouvernement |
François Fillon I et II |
Prédécesseur |
Jean-Louis Borloo |
Successeur |
Brice Hortefeux (Travail) |
Ministre de la Santé et des Solidarités | |
2 juin 2005 – 26 mars 2007 (1 an, 9 mois et 24 jours) |
|
Président |
Jacques Chirac |
Gouvernement |
Dominique de Villepin |
Prédécesseur |
Philippe Douste-Blazy |
Successeur |
Philippe Bas |
Secrétaire d'État chargé de l'Assurance maladie | |
31 mars 2004 – 31 mai 2005 (1 an et 2 mois) |
|
Président |
Jacques Chirac |
Gouvernement |
Jean-Pierre Raffarin III |
Prédécesseur |
Poste créé |
Successeur |
Philippe Bas (indirectement) |
Député français | |
17 juin 2012 – 12 janvier 2016 (3 ans, 6 mois et 26 jours) |
|
Circonscription |
2e de l'Aisne |
Législature |
XIVe |
Prédécesseur |
Pascale Gruny |
Successeur |
Julien Dive |
15 février 2009 – 14 décembre 2010 (1 an, 9 mois et 29 jours) |
|
Circonscription |
2e de l'Aisne |
Législature |
XIIIe |
Prédécesseur |
Pascale Gruny |
Successeur |
Pascale Gruny |
20 juin – 19 juillet 2007 (29 jours) |
|
Circonscription |
2e de l'Aisne |
Législature |
XIIIe |
Prédécesseur |
Pascale Gruny |
Successeur |
Pascale Gruny |
19 juin 2002 – 30 avril 2004 (1 an, 10 mois et 11 jours) |
|
Circonscription |
2e de l'Aisne |
Législature |
XIIe |
Prédécesseur |
Odette Grzegrzulka |
Successeur |
Pascale Gruny |
Conseiller général de l'Aisne Élu dans la canton de Saint-Quentin-Nord | |
27 mars 1998 – 19 juin 2002 (4 ans, 2 mois et 23 jours) |
|
Prédécesseur |
Jacques Braconnier |
Successeur |
Jérôme Lavrilleux |
Biographie | |
Nom de naissance |
Xavier René Louis Bertrand[1] |
Date de naissance |
21 mars 1965 |
Lieu de naissance |
Châlons-sur-Marne (Marne) |
Nationalité |
française |
Parti politique |
RPR (jusqu'en 2002) UMP (2002-2015) LR (2015-2017) |
Diplômé de |
Université de Reims Champagne-Ardenne |
modifier ![]() |
Xavier Bertrand, né le 21 mars 1965 à Châlons-sur-Marne (devenu Châlons-en-Champagne), est un homme politique français.
Il est ministre de la Santé du gouvernement Dominique de Villepin (2005-2007) puis ministre du Travail des trois gouvernements Fillon (2007-2009 et 2010-2012). Il est secrétaire général de l'UMP de 2008 à 2010.
Député entre 2002 et 2016, maire de Saint-Quentin de 2010 à 2016, il est président de la communauté d'agglomération du Saint-Quentinois depuis 2014 et président du conseil régional des Hauts-de-France depuis 2016. Il quitte Les Républicains en 2017, à la suite de l'élection de Laurent Wauquiez à la tête du parti.
Sommaire
1 Biographie
1.1 Enfance et études
1.2 Franc-maçonnerie
1.3 Carrière politique
1.4 Divers
2 Détail des fonctions et mandats
2.1 Fonctions ministérielles
2.2 Mandats électifs
2.3 Fonctions politiques
3 Vie privée
4 Notes et références
4.1 Notes
4.2 Références
5 Voir aussi
5.1 Bibliographie
5.2 Articles connexes
5.3 Liens externes
Biographie |
Enfance et études |
Xavier Bertrand est le fils de Jean-Pierre Bertrand, cadre bancaire à la Société Générale Asset Management, et de Madeleine Bedin, employée de banque.
Il effectue ses études à l'unité de formation et de recherche droit et science politique de l'université de Reims, où il obtient une maîtrise de droit public, puis un diplôme d'études supérieures spécialisées (DESS) d'administration locale. Il exerce par la suite la profession d'agent d'assurance.
Franc-maçonnerie |
Xavier Bertrand est membre du Grand Orient de France (GODF) depuis 1995. Cependant, durant ses engagements dans les gouvernements de Jean-Pierre Raffarin et de François Fillon entre 2004 et 2012, il dit s'être retiré de façon significative vis-à-vis de la franc-maçonnerie en raison de l'incompatibilité avec ses fonctions, en y participant à seulement deux reprises, comme conférencier[2]. En 2012, il démissionne de sa Loge et du GODF[3].
Carrière politique |
Militant dès l'âge de seize ans au RPR, Xavier Bertrand s'engage très tôt en politique, mais en 1989, il essuie un échec aux élections municipales à Saint-Quentin[4].
En 1992, il mène la campagne pour le non au traité de Maastricht dans son département de l'Aisne.
En 1995, il devient adjoint au maire de Saint-Quentin dans l'Aisne en Picardie chargé de l'animation et du développement ce qui en fait l'un des créateurs de la plage de Saint-Quentin, événement similaire, mais antérieur, à Paris Plages.
Après avoir été, de 1987 à 1992, assistant parlementaire de Jacques Braconnier, sénateur de l’Aisne, il devient agent d'assurances en 1992[5]. Menant une carrière politique en parallèle, il est élu député le 16 juin 2002, pour la XIIe législature (2002-2007), dans la deuxième circonscription de l'Aisne, en battant la députée PS sortante Odette Grzegrzulka[6].
En 2003, Alain Juppé, président de l'UMP, le charge de mener le débat et d'expliquer la réforme des retraites au cours d'un « tour de France »[réf. nécessaire]. Il est choisi comme rapporteur du projet de loi à l'Assemblée nationale. Il est pendant cette période membre du Club de la boussole qui regroupe les députés qui se revendiquent fidèles au Premier ministre Jean-Pierre Raffarin et au président de la République Jacques Chirac[réf. nécessaire].
Le 31 mars 2004, lors de la formation du gouvernement Raffarin III, il est nommé secrétaire d'État chargé de l'Assurance maladie. Sous la responsabilité de son ministre de tutelle, Philippe Douste-Blazy, il mène la réforme de l'Assurance maladie. Il s'engage en faveur du « oui » dans la campagne pour le référendum de 2005 sur le traité établissant une Constitution pour l'Europe référendum.
À la suite de la victoire du « non », Jean-Pierre Raffarin remet la démission de son gouvernement au président de la République. Après quelques jours d'hésitation entre Dominique de Villepin, Nicolas Sarkozy et Michèle Alliot-Marie, Jacques Chirac choisit le premier comme nouveau Premier ministre. Xavier Bertrand remplace Philippe Douste-Blazy au poste de ministre de la Santé et des Solidarités. Son passage au ministère est marqué par l'épidémie de chikungunya à la Réunion, l'arrivée de la grippe aviaire en Europe, l'interdiction de fumer dans les lieux publics décidée en 2006, et la création d'un corps de réserve sanitaire pour faire face à une éventuelle crise en France ou à l'étranger[7]. Il décide contre l'avis de la Haute autorité de santé de maintenir le remboursement par la Sécurité sociale du Mediator. Le Canard Enchaîné révèle ultérieurement que plusieurs de ses conseillers au ministère étaient rémunérés par les laboratoires Servier, fabricant du Mediator[8].
Xavier Bertrand annonce le 29 novembre 2006 qu'il apporte son soutien à Nicolas Sarkozy en vue de l'élection présidentielle, et est nommé le 15 janvier 2007 porte-parole de campagne de Nicolas Sarkozy. Le premier ministre Villepin le somme alors de rester à son poste ministériel, mais il quitte le gouvernement le 26 mars 2007, pour mener pleinement la campagne[9].

Le bureau de Xavier Bertrand entre 2007 et 2009 à l'hôtel du Châtelet, au ministère du Travail, à Paris.
Le 18 mai 2007, il est nommé ministre du Travail, des Relations sociales et de la Solidarité dans le gouvernement François Fillon. Réélu le 10 juin 2007 député de la 2e circonscription de l'Aisne dès le premier tour avec 53,28 % des suffrages, il démissionne aussitôt, étant reconduit dans ses fonctions de ministre du Travail le 19 juin suivant. Il est alors accompagné par une nouvelle secrétaire d'État, Valérie Létard, chargée de la Solidarité, puis, à partir du 18 mars 2008, de Nadine Morano, secrétaire d'État chargée de la Famille. Xavier Bertrand est chargé d'un important ensemble de réformes sociales comprenant notamment l'instauration du service minimum et la réforme des régimes spéciaux de retraite.
Après l'entrée de Patrick Devedjian au gouvernement, il est nommé secrétaire général par intérim de l'UMP, le 8 décembre 2008[9]. Il quitte le gouvernement Fillon lors du remaniement du 15 janvier 2009, prend la tête de l'UMP le 24 janvier suivant[10], puis retrouve son siège à l'Assemblée nationale, étant le premier à bénéficier d'une loi votée en décembre 2008, permettant aux membres du gouvernement sortants de retrouver leur siège de parlementaire sans passer par une élection partielle[11].
Le 22 octobre 2009, à l'occasion d'une visite en Chine, Xavier Bertrand signe un mémorandum entre l'UMP et le Parti communiste chinois (PCC). Cet accord, censé renforcer les relations entre les deux partis, a fait l'objet d'une controverse au sein de l'UMP, certains élus estimant que le PCC n'est pas un parti démocratique mais totalitaire[12]. Xavier Bertrand est élu maire de Saint-Quentin (Aisne) le 4 octobre 2010.
Lors de la formation du gouvernement Fillon III, le 14 novembre 2010, il devient ministre du Travail, de l'Emploi et de la Santé, et démissionne du secrétariat général de l'UMP trois jours plus tard[13]. Il doit notamment gérer la polémique sur le Mediator[14]. Il affirme avoir pris connaissance de sa dangerosité en novembre 2010[15],[16].
Lors des élections législatives de 2012, qui voient la défaite de son parti, il est réélu député de la 2e circonscription de l'Aisne au deuxième tour, de « justesse » selon les commentateurs politiques, avec 50,3 % des voix face à la socialiste Anne Ferreira[17],[18],[19]. Candidat à la présidence du groupe UMP avec le soutien de François Fillon, il est battu largement avec 63 voix (32 %) face à Christian Jacob, proche de Jean-François Copé qui obtient 117 suffrages, et à Hervé Gaymard, qui en additionne 17[20].
Début septembre 2012, il affirme avoir réuni les parrainages nécessaires pour se présenter comme candidat à l'élection du président de l'UMP[21] mais ne se présente finalement pas. En janvier 2015, il envisage d'être le candidat de l'UMP dans la région Nord-Pas-de-Calais pour les élections régionales qui ont lieu en décembre de la même année[22]. Il annonce sa candidature à la primaire française de la droite et du centre de 2016 en vue de l'élection présidentielle de 2017[23], mais ne se présente finalement pas.

Logo de La Manufacture.
La liste conduite par Xavier Bertrand remporte la majorité, lors des élections régionales en région Nord-Pas-de-Calais-Picardie. Arrivé second au premier tour du scrutin avec 25 % des voix, loin derrière Marine Le Pen et ses 40,6 %[24], il bénéficie au second tour du retrait de la liste menée par le Parti socialiste, qui appelle à faire barrage au Front national. Il prend donc la tête du second tour avec 57,77 % des voix, en partie grâce au report des électeurs de gauche. Il quitte alors son mandat de maire, comme la loi l'y oblige, pour rester conseiller municipal et président de l'agglomération de Saint-Quentin[25]. Il annonce également qu'il se retire de la course à la primaire présidentielle, et qu'il abandonne son mandat de député dès le 12 janvier 2016, alors que la loi sur le cumul des mandats de 2014 lui laissait la possibilité d'attendre juin 2017 (ce qui donne lieu à une législative partielle). Pour compenser ses pertes de revenus, il fait augmenter ses indemnités par l'agglomération de Saint-Quentin[26].
Lors de la primaire française de la droite et du centre de 2016, il vote en faveur de François Fillon, qui obtient l'investiture de son parti pour l'élection présidentielle française de 2017[27].
Dans le cadre de l'affaire Fillon, il réfléchit avec Valérie Pécresse et Christian Estrosi à une sortie de crise, visant à faire remplacer François Fillon, pour la présidentielle [28]. Ce dernier refusant de céder sa place, il continue à le soutenir et à le conseiller, tout en annonçant qu'en cas de victoire il resterait président de la région.
Après les élections présidentielles, il confirme les rumeurs de sa nomination par Emmanuel Macron à Matignon et annonce à y avoir refusé par conviction[29].
En novembre 2017, il est annoncé que Xavier Bertrand ne paie plus ses cotisations au parti Les Républicains depuis l'élection présidentielle, en raison de l'absence de consignes de vote claires, de son parti, en faveur d'Emmanuel Macron contre Marine Le Pen[30].
Il annonce son départ du parti Les Républicains le 11 décembre 2017, au lendemain de l'élection de Laurent Wauquiez à la présidence du mouvement[31].
Divers |
Il est actionnaire du Saint-Quentin Basket-Ball [32].
En 2016, il s'attire des critiques pour avoir fait augmenter de 4 000 euros son indemnité de conseiller municipal, venant s'ajouter à son indemnité de président de région, pour compenser la perte de son mandat de député[33]
Détail des fonctions et mandats |
Fonctions ministérielles |
31 mars 2004 - 31 mai 2005 : secrétaire d'État chargé de l'Assurance maladie du gouvernement Raffarin III
2 juin 2005 - 26 mars 2007 : ministre de la Santé et des Solidarités du gouvernement Dominique de Villepin
18 mai 2007 - 18 mars 2008 : ministre du Travail, des Relations sociales et de la Solidarité des gouvernements François Fillon I et François Fillon II
18 mars 2008 - 15 janvier 2009 : ministre du Travail, des Relations sociales, de la Famille et de la Solidarité du gouvernement François Fillon II
14 novembre 2010 - 10 mai 2012 : ministre du Travail, de l'Emploi et de la Santé du gouvernement François Fillon III
Mandats électifs |
- Député
19 juin 2002 - 30 avril 2004 : député de la 2e circonscription de l'Aisne (nommé au gouvernement, il démissionne et laisse sa place à sa suppléante Pascale Gruny)
20 juin 2007 - 19 juillet 2007 : député de la 2e circonscription de l'Aisne (nommé au gouvernement, il laisse de nouveau sa place à Pascale Gruny)
15 février 2009 - 14 décembre 2010 : député de la 2e circonscription de l'Aisne
20 juin 2012 - 14 janvier 2016 : député de la 2e circonscription de l'Aisne
- Président de région
- Depuis le 4 janvier 2016 : président de la région Hauts-de-France
- Conseiller général
23 mars 1998 - 29 juillet 2002 : membre du conseil général de l'Aisne
- Mandats municipaux
- Depuis le 20 mars 1989 : membre du conseil municipal de Saint-Quentin (Aisne)
19 juin 1995 - 4 octobre 2010 : adjoint au maire de Saint-Quentin
4 octobre 2010 - 14 janvier 2016 : maire de Saint-Quentin
- Mandats intercommunaux
1er janvier 2017 - en cours : président de la communauté d'agglomération du Saint-Quentinois
1er janvier 1995 - 31 décembre 2016 : membre de la communauté d'agglomération de Saint-Quentin
1er mars 2001 - 1er mars 2008 : vice-président de la communauté d'agglomération de Saint-Quentin
14 avril 2014 - 31 décembre 2016 : président de la communauté d'agglomération de Saint-Quentin
Fonctions politiques |
- Conseiller du district de Saint-Quentin (1995-2001)
- Secrétaire départemental du RPR (1998-2002)
- Secrétaire départemental de l'UMP (2003-2006)
- Secrétaire général adjoint de l'UMP chargé des débats de société (2003-2004)
- Président de l'UMP de l'Aisne depuis 2006
- Porte-parole du candidat Nicolas Sarkozy, lors de l'élection présidentielle française de 2007.
- Secrétaire général adjoint de l'UMP de mars à décembre 2008, puis secrétaire général par intérim du 5 décembre 2008 au 24 janvier 2009
- Secrétaire général de l'UMP du 24 janvier 2009 au 17 novembre 2010
Vie privée |
Xavier Bertrand épouse en premières noces Isabelle Dubois dont il a une fille, Caroline. Divorcé, il se remarie le 11 juillet 1998 à Emmanuelle Gontier, conseillère en ressources humaines dont il a des jumeaux[34], Ambre et Malo. Il divorce d'Emmanuelle Gontier en 2014 et s'installe alors avec Vanessa Williot, conseillère municipale d'opposition à Saint-Amand-les-Eaux jusqu'en 2017[35].
Notes et références |
Notes |
Anciennement communauté d'agglomération de Saint-Quentin.
Portefeuille de la Famille ajouté le 18 mars 2008.
Références |
Le Who's Who (éd. 2006).
« Oui je suis franc-maçon », interview de Xavier Bertrand par Christophe Barbier, L'Express, 20 février 2008
Xavier Bertrand: démission discrète du GODF, sur le site de François Koch de L'Express.
« La résistible ascension de Xavier Bertrand » par Bruno Jeudy, Le Figaro, 16 avril 2008
AP, « De la tortue à négociator : histoire d'un assistant qui a réussi », sur Journal d'un assistant parlementaire, 11 avril 2008(consulté le 11 avril 2008)
http://www.assemblee-nationale.fr/elections/resultats/html/137.html
Damien Mascret, Ministre, Éditions de Santé, 2007
« Deux anciens conseillers de Xavier Bertrand étaient payés par le laboratoire Servier - France 24 », France 24, 12 janvier 2011(lire en ligne)
« Biographie de Xavier Bertrand », Nouvel Obs.com, 8 décembre 2008(consulté le 8 décembre 2008)
« Xavier Bertrand élu à l'unanimité patron de l'UMP », Le Parisien, 24 janvier 2009.
« Xavier Bertrand redevient officiellement député », dépêche AFP, 16 février 2009.
Ségolène Gros de Larquier, « Un accord entre l'UMP et le PC chinois met en colère les députés de la majorité », Le Point, 27 octobre 2009(lire en ligne)
« Bertrand a remis sa démission de secrétaire général de l'UMP », site de TF1-LCI, 17 novembre 2010.
« Mediator. “Trois morts, pas plus” selon Servier, Xavier Bertrand indigné », Le Télégramme, 7 janvier 2011.
http://www.lefigaro.fr/sante/2010/12/19/01004-20101219ARTFIG00200-mediator-bertrand-denonce-de-graves-defaillances.php « Copie archivée » (version du 19 janvier 2011 sur l'Internet Archive)
http://www.lexpress.fr/actualite/politique/scandale-du-mediator-ces-ministres-qui-ne-savaient-pas_946677.html
« Xavier Bertrand réélu député de l'Aisne avec 50,25 % des voix », sur Le Monde.fr, 17 juin 2012(consulté le 20 juin 2012).
« Législatives / Résultats: Xavier Bertrand vainqueur dans l'Aisne », sur Huffingtonpost.fr, 17 juin 2012(consulté le 20 juin 2012).
« UMP: Bertrand réélu de justesse député de l'Aisne », sur Le Parisien.fr, 17 juin 2012(consulté le 20 juin 2012).
« Christian Jacob reste président du groupe UMP », sur Europe1.fr, 20 juin 2012(consulté le 20 juin 2012).
Bertrand confirme avoir ses parrainages, Le Figaro, 6 septembre 2012.
« Xavier Bertrand face au FN dans le Nord », sur Le Figaro
« Xavier Bertrand sera bien candidat à la primaire en 2016 », sur Le Parisien, 2013
Régionales : Marine Le Pen largement battue par Xavier Bertrand dans le Nord-Pas-de-Calais-Picardie sur francetvinfo.fr du 14 décembre 2015
Xavier Bertrand reste président de l’agglomération de Saint-Quentin, la-croix.com, 22 décembre 2015
http://www.lefigaro.fr/politique/le-scan/2016/03/31/25001-20160331ARTFIG00211-pour-compenser-son-non-cumul-bertrand-a-augmente-ses-indemnites.php
Primaire à droite: Xavier Bertrand a voté pour François Fillon
Xavier Bertrand et des élus vont proposer une alternative pour une sortie “respectueuse” de Fillon
Xavier Bertrand confirme qu'Emmanuel Macron lui avait proposé le poste de Premier ministre
Bertrand ne paie plus sa cotisation à LR depuis que le parti n'a pas appelé au vote Macron contre Le Pen
« Bertrand annonce son départ des Républicains après l'élection de Wauquiez », FIGARO, 11 décembre 2017(lire en ligne)
https://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/aisne/saint-quentin/xavier-bertrand-va-devenir-actionnaire-du-saint-quentin-basket-ball-1363935.html
« Xavier Bertrand augmente son salaire de 4.000 euros par mois », sur RTL.fr (consulté le 14 décembre 2018)
Jean-Louis Beaucarnot, Le Tout politique, éditions L'Archipel, 2011, p. 48, (ISBN 978-2-8098-0566-6)
Vanessa Williot démissionne de son poste de conseillère municipale
Voir aussi |
Bibliographie |
- Christophe Jakubyszyn et Muriel Pleynet, Le Chouchou. Le fabuleux destin de Xavier Bertrand, Paris, éd. Anne Carrière, 262 p.
- Ian Hamel, Xavier Bertrand, les coulisses d'une ambition, L'Archipel, 2010
Articles connexes |
- Communauté d'agglomération de Saint-Quentin
- Communauté d'agglomération du Saint-Quentinois
- Conseil régional des Hauts-de-France
- Liste des députés de l'Aisne
- Liste des maires de Saint-Quentin
- Saint-Quentin
Liens externes |
Notices d'autorité :- Fichier d’autorité international virtuel
- International Standard Name Identifier
Bibliothèque nationale de France (données)- Système universitaire de documentation
- Bibliothèque du Congrès
- Gemeinsame Normdatei
- WorldCat
- Ressources relatives à la vie publique : Assemblée nationale • Base Sycomore
- Portail de la politique française
- Portail de l’Aisne
- Portail de la Picardie
- Portail du Nord-Pas-de-Calais
tTTT2E6e7Su