Haut-Karabagh





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République d'Artsakh


Արցախ (hy)











Drapeau
Drapeau du Haut-Karabagh.


Blason
Armoiries du Haut-Karabagh.




Description de l'image Nagorno-Karabakh Republic (orthographic projection).svg.



Description de l'image Az-qa-location-fr.svg.













Devise nationale
/
Hymne national
Azat ou ankakh Artsakh

























Administration
Forme de l'État
République
Revendiqué par
Drapeau de l'Azerbaïdjan Azerbaïdjan
Reconnu par
aucun État membre de l'ONU
Président de la République
Bako Sahakian
Capitale
Stepanakert

39° 49' N, 46° 45' E



















Géographie
Plus grande ville
Stepanakert
Superficie totale
11 430 km2
(classé 156e)
Fuseau horaire
UTC + 4







Histoire
Déclaration
2 septembre 1991

















Démographie
Gentilé
Artsakhtsi[1]

Population totale (est. 2015)

148 917 hab.
(classé 182be)
Densité
13 hab./km2













Économie

PIB nominal (2014)

342 million d'€[2]
Monnaie
Dram arménien (AMD​)













Divers
Domaine Internet
.nkr.am
Indicatif téléphonique
+374 47



Le Haut-Karabagh, Haut-Karabakh ou Artsakh, en forme longue la république d'Artsakh (ou république du Haut-Karabagh, en arménien Արցախ, Artsakh ou Լեռնային Ղարաբաղ, Leṙnayin Gharabagh ; en azéri Dağlıq Qarabağ ou Yuxarı Qarabağ et Dağlıq Qarabağ Respublikası ou Yuxarı Qarabağ Respublikası), est une république autoproclamée de Transcaucasie. Majoritairement peuplé d'Arméniens (95 %), il a déclaré son indépendance le 2 septembre 1991 qui n'est reconnue par aucun État membre de l'ONU. Selon les estimations (2015), sa population s'élève à 148 917 habitants[3] pour une superficie de 11 430 km2. Sa capitale et plus grande ville est Stepanakert.


Pendant la période soviétique, cette terre historiquement arménienne est intégrée à la république socialiste soviétique d'Azerbaïdjan en tant qu'oblast autonome du Haut-Karabagh. Depuis la dislocation de l'Union soviétique, le Haut-Karabagh lutte pour son indépendance ou son rattachement à l'Arménie. Il a un gouvernement et revendique le nom de « république du Haut-Karabagh » ou « république d'Artsakh »[4]. Les hostilités entre les Arméniens et l'armée azerbaïdjanaise ont cessé après la trêve négociée par la Russie le 12 mai 1994, bien que des violations persistent, notamment en avril 2016.




Sommaire






  • 1 Dénomination


  • 2 Histoire


    • 2.1 Préhistoire


    • 2.2 Protohistoire


    • 2.3 Antiquité


    • 2.4 Moyen Âge


    • 2.5 Époque perse


    • 2.6 Époque russe


    • 2.7 Époque soviétique


    • 2.8 Guerre et situation actuelle




  • 3 Géographie


    • 3.1 Géographie physique


      • 3.1.1 Orographie


      • 3.1.2 Hydrographie


      • 3.1.3 Climat




    • 3.2 Géographie humaine


      • 3.2.1 Subdivisions territoriales


      • 3.2.2 Démographie






  • 4 Politique


  • 5 Reconnaissance internationale


  • 6 Sport


  • 7 Galerie


  • 8 Notes et références


    • 8.1 Note


    • 8.2 Références




  • 9 Voir aussi


    • 9.1 Bibliographie


    • 9.2 Articles connexes


    • 9.3 Liens externes







Dénomination |


Article connexe : Étymologie.

Le mot « Karabagh », d'origines turque et persane, signifie littéralement « jardin noir » (kara = noir en turc et bagh = jardin en persan). Le nom apparaît pour la première fois aux XIIIe et XIVe siècles en Géorgie et en Perse[5]. Une autre théorie donne au nom une origine turco-arménienne signifiant « Grand Baghk », en référence au royaume de Ktish-Baghk, une des composantes de l'Artsakh[6].


Sous le régime soviétique, la république autonome a été appelée Nagorny Karabagh (Нагорный Карабах), nagorny signifiant « haut » ou « montagneux » en langue russe. Ni l'Arménie, ni l'Azerbaïdjan n'utilisent plus cette dénomination aujourd'hui.


Actuellement, en langue locale, le nom de la république est souvent une traduction de « Montagneux (ou haut) Karabagh » ou « Jardin noir montagneux » :



  • en arménien : Լեռնային Ղարաբաղ (Lernaïn Gharabagh) ;

  • en russe : Нагорный Карабах (Nagorny Karabah) ;

  • en azéri : Dağlıq (montagneux) ou Yuxarı (haut) Qarabağ.


Les Arméniens désignent également la région sous le nom d'Artsakh (Արցախ) en référence à la dixième province du royaume d'Arménie, un temps intégrée à l'Aghbanie. Les inscriptions urartéennes (IXe – VIIe siècles av. J.-C.) évoquent le nom « Urtekhini »[7].



Histoire |



Préhistoire |


La grotte d'Azokh a notablement livré des vestiges d'hominidés remontant au Pléistocène moyen (~300 000 ans).



Protohistoire |


Au Bronze ancien, la région du Haut-Karabagh actuel est comprise dans la sphère d'influence de la culture kouro-araxe.



Antiquité |


Articles connexes : Royaume d'Arménie et Aghbanie.

La région est intégrée au plus tard au VIIIe siècle av. J.-C. à l'Urartu[8].


Sa population originelle, constituée d'autochtones et de tribus nomades[9] auxquels se mêle un élément arménien[10], est intégrée au royaume d'Arménie, soit à l'époque orontide au IVe siècle av. J.-C.[11], soit à l'époque artaxiade au IIe siècle av. J.-C.[9]. Au sein de ce royaume, la région est incluse dans la province historique d'Artsakh[12]. La ville de Tigranakert y est fondée à l'époque artaxiade[13].




Monastère d'Amaras.


En 387, l'Empire romain et l'Empire sassanide concluent un traité de paix, qui leur attribue à chacun une partie de l'Arménie. Dans ce cadre, l'Artsakh et l'Outik sont intégrés à l'Aghbanie, alliée des Sassanides[14], bien qu'il soit possible que l'Artsakh n'ait été rattaché à l'Aghbanie qu'après 451[15]. À la même époque, le processus d'arménisation s'achève, l'élément non arménien n'étant désormais plus identifiable[16]. En parallèle, la région voit le christianisme s'y épanouir sous l'action de l'Église arménienne et en particulier de Mesrop Machtots, qui ouvre ainsi à Amaras la première école arménienne[17].


En 451, à la suite de la bataille d'Avarayr, de nombreux nobles arméniens se retirent dans les montagnes et forêts peu accessibles, notamment en Artsakh, qui devient un centre de résistance contre la Perse[18].



Moyen Âge |


Articles connexes : Khatchen et Karabagh.

Du VIIe au IXe siècle, la Transcaucasie est dominée par le califat ; les princes d'Artsakh sont au VIIe siècle sous l'influence des souverains de Siounie[19]. Au début du IXe siècle, deux princes arméniens — Sahl Smbatean et Esayi Abu-Muse (en) — se révoltent toutefois contre les Arabes et établissent deux principautés indépendantes en Artsakh, le Khatchen et le Dizak (en) ; la lignée de Khatchen gouverne l'Artsakh jusqu'au XIXe siècle et au rattachement de la région à l'Empire russe[20]. Les deux principautés deviennent des royaumes à la fin du Xe siècle[21]. Le Khatchen est ensuite partagé entre les quatre fils de Hasan Ier le Grand (en)[a] à son abdication en 1182[22]. Les princes arméniens bénéficient de la bienveillance relative des Mongols, avant d'être dépossédés de leurs terres puis d'être restaurés par la dynastie des Qara Qoyunlu sous Jihan Shah après 1441[22], avec le titre de « mélik »[23].



Époque perse |


Articles détaillés : Mélikats du Karabagh et Khanat du Karabagh.

Les mélikats sont ensuite incorporés à la Perse séfévide ; Abbas Ier reconnaît par ailleurs leur autonomie[24]. À la suite de l’effondrement de la dynastie séfévide et de l’intervention ottomane dans l’Est de la Transcaucasie, les mélikats jouissent après l’insurrection de David Bek d’une courte période d’indépendance entre 1722 et 1730[25].


Nâdir Châh confirme ensuite lui aussi l’autonomie de la région[26] dans le cadre du khanat du Karabagh[27]. En 1747, Panah-Ali Khan Javanshir (en), un chef de clan turcoman, met cependant à profit l’assassinat de Nâdir Châh, qu’il a servi comme officier, et la succession sanglante qui suit pour se faire reconnaître khan du Karabagh par Adil Châh. Il rejette la suzeraineté iranienne en 1748[28]. Son fils Ibrahim Khalil Khan (en) achève son œuvre en mettant fin à l’autonomie des derniers mélikats qui ne reconnaissaient pas encore son autorité. La région est cependant reprise en main par l'Iran d'Agha Mohammad Shah[29].


Le khanat est temporairement occupé par les Russes lors de l'expédition russe en Perse de 1796[30] avant d'être repris par les Iraniens[31].



Époque russe |


Articles connexes : Arménie russe et Gouvernement d'Elisavetpol.



Chouchi (en 1920) après le massacre (1905) de sa population arménienne.


L'Empire russe annexe la région en 1805, lors de la guerre russo-persane de 1804-1813 ; l'annexion est confirmée par le traité de Golestan, signé le 12 octobre 1813[32]. Elle est intégrée en 1868 au gouvernement d'Elisavetpol[33].


Après la révolution russe, le Haut-Karabagh est disputé entre la république démocratique d'Arménie et la république démocratique d'Azerbaïdjan[34]. Les Britanniques, qui commandent dans la région après la Première Guerre mondiale, acceptent cependant la nomination d'un gouverneur azéri[35] ; dès 1919, des massacres d'Arméniens ont lieu[36]. Le 22 août 1919, les représentants de la région acceptent temporairement l'autorité azerbaïdjanaise, dans l'attente d'un règlement définitif — qui ne viendra jamais — de la question lors de la conférence de paix de Paris[37]. Peu après, en mars 1920, la population arménienne de Chouchi est massacrée, ce qui entraîne l'arrivée de l'armée arménienne[38]. Une brève République arménienne de la montagne (1918-1921) a existé.



Époque soviétique |


Article détaillé : Oblast autonome du Haut-Karabagh.

L'Azerbaïdjan est soviétisé en avril 1920[39], et les forces arméniennes doivent se retirer de la région en mai[40]. Les bolcheviks prennent ensuite le pouvoir en Arménie en novembre 1920 et créent la république socialiste soviétique d'Arménie[41]. En présence de Staline, le bureau caucasien du Comité central du parti bolchevik, auparavant favorable à l'Arménie, décide le rattachement du Haut-Karabagh à la république socialiste soviétique d'Azerbaïdjan le 4 juillet 1921[42]. À cette époque, le territoire est peuplé à 94 % d'Arméniens[43]. En 1923 est constitué l'oblast autonome du Haut-Karabagh, séparé de l'Arménie par un « couloir azéri » pourtant peuplé d'Arméniens[42].


Pendant soixante-cinq ans, la situation n'évolue plus jusqu'en 1988 où, profitant de la perestroïka, la région autonome se déclare en sécession le 20 février 1988[44]. D'après le recensement de 1989 et sur une population de 189 000 habitants (dont 41 000 Azéris), 145 500 Arméniens vivent ainsi au cœur de l’Azerbaïdjan[45]. Le 15 juin 1988, l'Azerbaïdjan revendique le rattachement du Haut-Karabagh à son territoire. Des violences éclatent la même année en Azerbaïdjan comme en Arménie. Des pogroms anti-arméniens font plusieurs centaines de victimes à Soumgaït[46] puis en 1990 à Bakou.



Guerre et situation actuelle |


Articles détaillés : Guerre du Haut-Karabagh, Groupe de Minsk et Miatsum.



Monument commémoratif (un tank T-72) à proximité d'Askeran.


L'éclatement de l'URSS en 1991 provoque l'indépendance de fait de l'Azerbaïdjan et de l'Arménie. À cette occasion, l'assemblée nationale du Haut-Karabagh proclame l'indépendance du pays le 2 septembre 1991, ce qui conduit l'Azerbaïdjan à annuler son statut d'autonomie le 26 novembre 1991. Cette proclamation d'indépendance sera réaffirmée par référendum le 10 décembre 1991 avec une écrasante majorité de réponses affirmatives[47]. Pour rétablir son contrôle sur le Haut-Karabagh, les autorités de Bakou envoient des troupes au Haut-Karabagh. Durant 1990-1992, une catastrophe humanitaire a lieu au Karabagh à la suite du blocus imposé par l'Azerbaïdjan. Les Arméniens s'organisent pour se défendre et avec l'aide de l'Arménie, les habitants du Haut-Karabagh repoussent les Azerbaïdjanais. Les affrontements entre Arméniens et Azerbaïdjanais font de nombreuses victimes et de nombreux massacres ont lieu.


Cette situation, et l'occupation de plusieurs raions du territoire azerbaïdjanais par les forces armées du Haut-Karabagh, ont donné lieu à l'adoption de quatre résolutions par le Conseil de sécurité des Nations unies en 1993[48].


En mai 1994, un cessez-le-feu est obtenu et désormais les négociations pour la résolution finale du conflit sont organisées dans le cadre du Groupe de Minsk, une instance créée en 1992 par l'OSCE et coprésidée par la France, la Russie et les États-Unis.


Début avril 2016, le conflit reprend en intensité[49].



Géographie |




Carte topographique du Haut-Karabagh.



Géographie physique |



Orographie |


Le Haut-Karabagh se situe sur la frange nord-orientale du haut-plateau arménien (plateau du Karabagh) et dans le Sud-Est du Petit Caucase ; il est bordé à l'est par les plaines de l'Araxe et de la Koura. L'altitude moyenne est 1 100 m et le point culminant est le Gomshasar (3 724 m)[50].



Hydrographie |


Les principaux cours d'eau sont l'Araxe, le Vorotan, l'Akera, le Tartar et la Khatchen[51].



Climat |


À la différence de la république d'Arménie, la région connaît un climat plus tempéré. Située globalement à moins de 800 mètres d'altitude, les étés sont certes chauds mais les hivers sont bien moins froids qu'en Arménie. En hiver, les températures moyennes minimales sont en dessous de 0 °C, mais les températures moyennes maximales sont plus de 0 °C. La pluviométrie moyenne annuelle est assez uniformément répartie.



Géographie humaine |



Subdivisions territoriales |



Kashatagh

Chouchi

Hadrout

Askeran

Martakert

Martouni

Chahoumian

Chahoumian

Stepanakert


Article détaillé : Divisions administratives du Haut-Karabagh.

En plus de la capitale, le Haut-Karabagh est composé de sept régions :

























































Région
Population (2010)[52]
Superficie (km²)[52]
Densité
Stepanakert 52 300 25,7 2 035,02
Askeran 17 700 1 196,3 14,8
Hadrout 12 400 1 876,8 6,61
Martakert 19 600 1 795,1 10,92
Martouni 23 500 951,1 24,71
Chahoumian 3 000 1 829,8 1,64
Chouchi 5 100 381,3 13,38
Kashatagh 7 800 3 376,6 2,31



Démographie |




Politique |


Article détaillé : Constitution du Haut-Karabagh de 2006.

Le régime politique du Haut-Karabagh est un régime présidentiel, au sein duquel le pouvoir exécutif est exercé par le président, qui désigne et démet le Premier ministre[53]. Le pouvoir législatif est exercé par l'Assemblée nationale de la république du Haut-Karabagh[54].



Reconnaissance internationale |


Article connexe : Représentations diplomatiques de la république du Haut-Karabagh.

L'indépendance du Haut-Karabagh, proclamée le 2 septembre 1991 n'est reconnue par aucun État membre de l'ONU. Seuls trois États, eux-mêmes non membres de l'ONU, l'ont reconnue : l'Abkhazie, l'Ossétie du Sud-Alanie[55] et la Transnistrie[b],[56]. L'Arménie indique quant à elle une « reconnaissance de facto » (et non de jure)[57].


Par ailleurs, aux États-Unis, la Chambre des représentants (en) du Rhode Island a adopté le 17 mai 2012 une résolution appelant le président et le Congrès américains à reconnaître cette indépendance[58],[59]. Elle est suivie en ce sens par la Chambre des représentants du Massachusetts le 6 août 2012[60], par les deux chambres de la Législature du Maine le 10 avril 2013[61],[62], par le Sénat de Louisiane le 31 mai 2013[63], et par la Législature de Californie le 8 mai 2014[64]. Le comté de Fresno, en Californie, a également reconnu le Haut-Karabagh le 23 avril 2013[65].


En Australie, le Conseil législatif du Parlement de Nouvelle-Galles du Sud a adopté le 25 octobre 2010 une résolution demandant à l'État australien de reconnaître l'indépendance du Haut-Karabagh[66].


En Espagne, le gouvernement de la province basque du Guipuscoa a reconnu la république du Nagorno-Karabagh le 11 septembre 2014[67], tandis que le Parlement autonome du Pays basque a lui adopté une motion reconnaissant le droit à l'autodétermination du Nagorno-Karabah le 12 septembre 2014[68].


La question de la reconnaissance est également à l'étude en Uruguay depuis 2011[69].



Sport |


Article détaillé : Sport au Haut-Karabagh.


Galerie |




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Notes et références |



Note |





  1. Mort en 1201.


  2. Elles-mêmes des républiques autoproclamées reconnues par un petit nombre d'États ; pour le statut international de ces dernières, cf. les articles « Abkhazie », « Ossétie du Sud-Alanie » et « Transnistrie ».




Références |




  1. « Critique à l’encontre du Groupe de Minsk », sur armenews.com, Nouvelles d'Arménie Magazine, 24 mai 2012(consulté le 21 juillet 2012).


  2. « Indicateurs économiques 2014 », sur haut-karabagh.com, Représentation du Haut-Karabagh en France (consulté le 24 octobre 2015).


  3. « Indicateurs démographique et sociaux », sur haut-karabagh.com, Représentation du Haut-Karabagh en France (consulté le 24 octobre 2015).


  4. Ces deux noms ont la même valeur, cf. (en) « Constitution of the Nagorno Karabakh Republic, article 1, 2. », sur president/nkr.am, President of the Artsakh Republic (consulté le 16 juin 2010).


  5. (hy) Bagrat Ulubabyan, « Karabagh » (« Ղարաբաղ »), dans Encyclopédie soviétique arménienne, vol. VII, Académie arménienne des sciences, Erevan, 1981, p. 26.


  6. Hewsen Atlas 2001, p. 119-120.


  7. (en) PanArmenian Network. « Artsakh: From Ancient Time to 1918 », panarmenian.net, 9 juin 2003. En date du 21 novembre 2007.


  8. Donabédian et Mutafian 2010, p. 273 et 278.


  9. a et bHewsen 1982, p. 27-40.


  10. Dédéyan 2007, p. 115.


  11. Hewsen 1982, p. 32–33.


  12. Dédéyan 2007, p. 43.


  13. Hewsen Atlas 2001, p. 73.


  14. (en) Marie-Louise Chaumont, « Albania », dans Encyclopædia Iranica en ligne. Consulté le 16 décembre 2011.


  15. Dédéyan 2007, p. 178.


  16. (en) Peter Rutland, « Democracy and Nationalism in Armenia », dans Europe-Asia Studies, vol. 46, no 5 (1994), p. 841.


  17. (en) Frank Viviano, « The Rebirth of Armenia », dans National Geographic, mars 2004.


  18. Yéghichê, Histoire de Vartan et de la guerre des Arméniens, chapitre VII [lire en ligne (page consultée le 18 janvier 2009)].


  19. Dédéyan 2007, p. 221.


  20. Hewsen Atlas 2001, p. 119, 155, 163, 264–65.


  21. Donabédian et Mutafian 2010, p. 275 et 279.


  22. a et bDédéyan 2007, p. 415.


  23. Dédéyan 2007, p. 416.


  24. Dédéyan 2007, p. 417.


  25. Dédéyan 2007, p. 460.


  26. (en) Richard G. Hovannisian (dir.), Armenian People from Ancient to Modern Times, vol. II : Foreign Dominion to Statehood: the Fifteenth Century to the Twentieth Century, Palgrave Macmillan, New York, 1997 (réimpr. 2004) (ISBN 978-1403964229), p. 89.


  27. Constant 2002, p. 157.


  28. (en) Richard Tapper, Frontier nomads of Iran: A political and social history of the Shahsevan, Cambridge University Press, 1997 (ISBN 0521583365), p. 114-115.


  29. Constant 2002, p. 170.


  30. Constant 2002, p. 172.


  31. Constant 2002, p. 174.


  32. Dédéyan 2007, p. 482.


  33. Ter Minassian, p. 130.


  34. Ter Minassian, p. 133.


  35. Ter Minassian, p. 134.


  36. Ter Minassian, p. 135.


  37. Ter Minassian, p. 137.


  38. Ter Minassian, p. 202.


  39. Ter Minassian, p. 199.


  40. Ter Minassian, p. 203.


  41. Ter Minassian, p. 226-229.


  42. a et bTer Minassian, p. 261.


  43. Ter Minassian, p. 260.


  44. Dédéyan 2007, p. 651.


  45. Dédéyan 2007, p. 666.


  46. Dédéyan 2007, p. 652.


  47. Dédéyan 2007, p. 667.


  48. Résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies 822 (1993), 853 (1993), 874 (1993) et 884 (1993). Consultées le 31 mai 2010.


  49. « Haut Karabagh » : la mèche lente de Vladimir Poutine », Philippe Fabry, contrepoints.org, 6 avril 2016.


  50. (en) « Geographical location », sur nkr.am, Nagorno Karabakh Republic — Ministry of Foreign Affairs (consulté le 1er juin 2010).


  51. (en) « General Information », sur nkr.am, President of the Artsakh Republic (consulté le 1er juin 2010).


  52. a et b(hy+en) National Statistical Service of Nagorno-Karabakh Republic, « Nagorno-Karabakh Republic in figures », 2010(consulté le 15 mars 2011), p. 12.


  53. (en) « Nagorno Karabakh Republic Law "on the Nagorno Karabakh Republic Government" » (consulté le 1er juin 2010).


  54. (en) « State Power », sur nkr.am, President of the Artsakh Republic (consulté le 1er juin 2010).


  55. (ru) « Об Абхазии », sur abhazia.info (consulté le 3 août 2011).


  56. (ru) « Игорь Смирнов считает, что Молдова должна признать Приднестровье и начать переговоры о построении двусторонних отношений », sur moldova.ru,‎ 1er septembre 2008(consulté le 15 juin 2010).


  57. (en) « De jure non-recognition of Karabakh not hampering equitable relationship with Armenia - official », sur news.am, 12 novembre 2013(consulté le 14 novembre 2013).


  58. (en) « House resolution supporting the Nagorno-Karabakh Republic's efforts to develop as a free and independent nation », sur rilin.state.ri.us, Rhode Island General Assembly, 17 mai 2012(consulté le 21 mai 2012).


  59. (en) « Rhode Island House adopts resolution on NKR », sur news.am, 18 mai 2012(consulté le 21 mai 2012).


  60. (en) « Massachusetts house supports Nagorno-Karabakh’s independence », sur news.am, 7 août 2012(consulté le 7 août 2012).


  61. (en) « Joint Resolution Memorializing the President of the United States and the United States Congress to support the independence of the Nagorno-Karabakh Republic », sur Maine State Legislature (consulté le 11 avril 2013).


  62. (en) « Maine becomes third US state to recognize NKR’s independence », sur armenianow.com, 11 avril 2013(consulté le 11 avril 2013).


  63. (en) « Senate of Louisiana adopts resolution to support independence of Nagorno-Karabakh », sur news.am, 31 mai 2013(consulté le 31 mai 2013).


  64. (en) « California State resolution recognizing Karabakh independence (full text) », sur news.am, 9 mai 2014(consulté le 13 mai 2014).


  65. « Le comté de Fresno a reconnu l’indépendance du Haut-Karabakh », Armenews, 24 avril 2013.


  66. (en) « Australia’s largest state recognizes independence of Nagorno-Karabakh Republic », sur armenianow.com, 25 octobre 2012(consulté le 25 octobre 2012).


  67. (en) « Working Visit of the NKR Foreign Minister to the Basque Country », sur nkr.am, Ministère des Affaires étrangères du Haut-Karabagh, 12 septembre 2014.


  68. (en) « The Basque Parliament adopted Motion about the Right to Self Determination of Nagorno Karabakh », sur nkr.am, Ministère des Affaires étrangères du Haut-Karabagh, 12 septembre 2014.


  69. (en) « Uruguay can recognize Nagorno-Karabakh as independent state – TV channel », sur news.am, 9 septembre 2011(consulté le 21 mai 2012).



Voir aussi |



Bibliographie |




  • Antoine Constant, L’Azerbaïdajan, Karthala, 2002.


  • Gérard Dédéyan (dir.), Histoire du peuple arménien, Toulouse, Éd. Privat, 2007 (1re éd. 1982), 991 p. [détail de l’édition] (ISBN 978-2-7089-6874-5).


  • Patrick Donabédian et Claude Mutafian (dir.), Les Douze Capitales d'Arménie, Paris, Somogy éditions d'art, 2010(ISBN 978-2-7572-0343-9).


  • Artsakh, Histoire du Karabagh, par Patrick Donabédian et Claude Mutafian, préface de Gérard Chaliand, éd. Sevig Press, Paris, janvier 1991. (ouvrage de référence)


  • (en) Robert H. Hewsen, « Ethno-History and the Armenian influence upon the Caucasian Albanians », dans Thomas J. Samuelian, Classical Armenian Culture. Influences and Creativity, Chicago, Scholars Pr, 1982(ISBN 978-0891305651).


  • (en) Robert H. Hewsen, Armenia : a Historical Atlas, Chicago, University of Chicago Press, 2001 (ISBN 9780226332284).


  • Anahide Ter Minassian, 1918-1920 : la république d'Arménie, Bruxelles, 1989 (réimpr. 2006) (ISBN 2-8048-0092-X).



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  • Relations entre l'Arménie et l'Azerbaïdjan

  • Réfugiés en Azerbaïdjan

  • Aéroport de Stepanakert


  • République arménienne de la montagne (1918-1921)


  • Caucase, Histoire du Caucase



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  • « Cercle d'Amitié France-Karabagh » (consulté le 1er mai 2014).


  • (en) « CiO Representative on Minsk Conference », sur OSCE (consulté le 1er juin 2010).


  • (en) « Nagorno Karabakh Republic — Ministry of Foreign Affairs » (consulté le 1er juin 2010).


  • (en) « Republic of Azerbaijan - Ministry of Foreign Affairs » (consulté le 1er juin 2010). « Republic of Azerbaijan - Ministry of Foreign Affairs » (consulté le 1er juin 2010).




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