24 Heures du Mans





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24 Heures du Mans



Logo de l'épreuve









































Généralités
Sport
Compétition automobile
Création
1923
Organisateur(s)
Automobile Club de l'Ouest
Éditions
85
Catégorie
Endurance
Périodicité
Annuelle
Lieu(x)
Circuit des 24 Heures
Nations
Mondiale
Site web officiel
www.24h-lemans.com






















Palmarès
Tenant du titre
Drapeau : Japon Toyota
Plus titré(s)
Pilote :
Drapeau : Danemark Tom Kristensen (9 titres)
Constructeur :
Drapeau : Allemagne Porsche (19 titres)
Meilleure nation
Pilote :
Drapeau : France France (42 titres)
Constructeur :
Drapeau : Allemagne Allemagne (35 titres)



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Pour la compétition en cours voir :
24 Heures du Mans 2018





Les 24 Heures du Mans sont une course automobile d'une durée de 24 heures, se déroulant en juin (généralement la vingt-quatrième semaine de l'année) sur un circuit routier, au sud de la ville du Mans, dans le département de la Sarthe en France. Cette épreuve, existant depuis 1923, est l'une des trois courses les plus prestigieuses au monde avec le Grand Prix de Monaco et les 500 miles d'Indianapolis.


Depuis 2012, l'épreuve fait partie du championnat du monde d'endurance FIA, et selon la National Geographic Society américaine, elle est l'événement sportif numéro 1 mondial[1].


La course a, au fil des ans, inspiré des courses similaires partout dans le monde et popularisé le format de 24 heures notamment à Daytona, au Nürburgring, et à Spa-Francorchamps. Les championnats série American Le Mans et Le Mans Series ont été essaimés du règlement des 24 Heures du Mans.




L'affiche annonçant l'édition de 1923.




Sommaire






  • 1 Historique


    • 1.1 Innovations techniques


    • 1.2 Différents styles de départ


    • 1.3 Logotype




  • 2 Organisation de la course


    • 2.1 Directeurs de course




  • 3 Le circuit


  • 4 Accidents


  • 5 Catégories


    • 5.1 Prototypes


    • 5.2 Grand Tourisme




  • 6 Palmarès


    • 6.1 Par année


    • 6.2 Autres récompenses et classements




  • 7 Records et statistiques


  • 8 Faits marquants


  • 9 Nombre de spectateurs par année


  • 10 Art


  • 11 Autour de la course


  • 12 Galerie


  • 13 Notes et références


    • 13.1 Notes


    • 13.2 Références




  • 14 Voir aussi


    • 14.1 Bibliographie


    • 14.2 Discographie


    • 14.3 Articles connexes


    • 14.4 Lien externe







Historique |


En 1920, l'Automobile Club de l'Ouest, en particulier par son secrétaire général Georges Durand, œuvre à la réalisation d'une compétition dont le caractère devait contribuer à l'évolution du progrès technique et favoriser l'essor de l'automobile. En 1922, le club annonce la création d'un nouveau type de compétition dans la Sarthe, une épreuve d'endurance, alors que le Bol d'or automobile vient tout juste d'être créé. Pendant l'épreuve, des équipages de deux pilotes par voiture se relaieraient jour et nuit.


La première édition, avec trente-trois équipages, se déroule les 26 et 27 mai 1923 sur un circuit près de la ville du Mans. Elle fut remportée par André Lagache et René Léonard sur une Chenard & Walcker. Ils couvrirent 128 tours à la moyenne de 92,064 km/h. Aujourd'hui, les « 24 Heures du Mans » ont lieu chaque année en juin. C'est la plus ancienne et la plus prestigieuse des courses d'endurance pour automobile de sport et Sport-prototypes[1],[2], elle fait partie à ce titre des différentes triple couronnes du sport automobile.



Innovations techniques |


La course a servi d'expérimentation à de nombreux projets. Depuis le début, les équipes concurrentes ont innové. Différents types de moteurs ont été testés pour gagner autant en vitesse qu'en consommation. La suralimentation commença dès 1929, longtemps avant la turbocompression, en 1974. En 1963, une auto expérimenta une turbine à gaz, alors qu'en 1970 était présenté le moteur rotatif. Les freins ont fait l'objet de nombreux essais, et les phares antibrouillards furent inventés pour la course[3].


En 1932, la ligne droite des Hunaudières est décrétée « laboratoire national » par les Ponts et chaussées et en 1933, la ligne médiane des routes françaises y est testée[3].


Le Frein à disque, la jante, l'aérodynamisme, le pneu à carcasse radiale, le phare à LEDs, puis au laser, font partie des innovations testées au Mans[3].



Différents styles de départ |



  • Départ arrêté en ligne : 1923 à 1924

  • Départ arrêté en épi dit « Le Mans » : 1925 à 1969

  • Départ arrêté en épi avec pilote à bord : 1970

  • Départ lancé : depuis 1971


Le départ des voitures dans le style « Le Mans », bien que le plus spectaculaire, les pilotes s'élançant en courant vers leurs voitures placées en épi sur le côté opposé, fut remis en cause en 1968 à la suite de l'accident de Willy Mairesse dû probablement à une portière mal fermée de sa Ford GT40. En effet, pour gagner du temps, les pilotes s'élancent et rognent sur les règles de sécurité, ce qui fait que le premier pilote du relais n'attache pas toujours son harnais. L'année suivante, pour marquer son opposition à ce type de départ, Jacky Ickx traverse la piste en marchant et s'élance en dernier. Cela ne l'empêchera pas de finir premier. En 1970, le départ est légèrement amélioré avec les pilotes déjà à bord des voitures. L'année suivante, le départ voiture arrêtée est définitivement abandonné.


En hommage au départ « Le Mans » des voitures, le départ avec traversée de la piste en courant demeure dans les disciplines sans portes ni ceintures de sécurité : les 24 Heures Moto[4], vélo[5] et rollers[6].


Depuis 1949, le départ est donné par une personnalité, différente chaque année, et non plus par un membre de l'ACO. On peut nommer entre autres trois présidents de la République française : en 1949, Vincent Auriol, en 1972, Georges Pompidou et en 2015, François Hollande ; des personnalités du monde du cinéma : en 1971, Steve McQueen, en 1996, Alain Delon, en 2003, Luc Besson et en 2016, Brad Pitt[7] ou dans le monde sportif : en 1978, Raymond Poulidor, en 1982, Luigi Chinetti, en 2000, Jacky Ickx, en 2009, par le président de Ferrari Luca di Montezemolo, en 2011, par le président de la FIA Jean Todt et en 2014 par Fernando Alonso. En 2008, le départ a même été donné depuis la station spatiale internationale[8].



Logotype |




Organisation de la course |


Lorsque Le Mans se met à l'heure de la course, c'est plus d'une semaine d'événements. Cela commence vingt jours avant l'épreuve avec l'élection de Miss 24 Heures du Mans puis la journée test et les deux journées de vérifications administratives et techniques dont le traditionnel pesage des véhicules, sur la place de la République[9]. Une séance d'autographes des pilotes est organisée devant les stands le mardi alors que les concurrents finissent les préparations des voitures qui sont exposées au public. Les essais libres et les qualifications suivent le mercredi et le jeudi. Le vendredi, s'ensuivent la découverte des stands et la concentration du Classic British Welcome[10], qui présente des véhicules classiques ou de prestige à Saint-Saturnin, une commune voisine, et en fin de journée, se déroule la parade des pilotes, qui présente en centre ville l'ensemble des équipages engagés pour la course et embarqués à bord de véhicules historiques accompagnés par des véhicules de prestige et clubs automobiles, suivi de l'inauguration d'une nouvelle plaque de bronze avec les Empreintes des vainqueurs de l'année précédente.


Le samedi commence avec le warm up et depuis 2016 avec une course d'ouverture GT3 et LMP3 comptant pour la Michelin Le Mans Cup. Tout au long du week-end de la compétition, les animations sont nombreuses, tels les concentrations d'Arnage et de Mulsanne, la fête foraine, les concerts, démonstrations, défilés, séances d'autographes, le village et ses boutiques, les expositions, baptêmes de piste, survol en hélicoptère, karting et simulateurs, soirées VIP... et bien sûr la course.



Directeurs de course |




  • Charles Faroux : de 1923 à 1956


  • Jacques Loste : de 1957 à 1968


  • Charles Deutsch : de 1969 à 1980


  • Marcel Martin : de 1981 à 2000


  • Daniel Poissenot : de 2001 à 2014

  • Eduardo Freitas / Patrick Morisseau : depuis 2015



Le circuit |


Article détaillé : Circuit des 24 Heures.



Le circuit automobile de la Sarthe.




Plaque en bronze avec les empreintes et signatures des pilotes vainqueurs de l'édition 1992.


La piste, mesurant 13,626 km[11], emprunte une partie du circuit Bugatti et comporte une grande partie de route nationale. Les passages les plus célèbres sont les virages du Tertre Rouge, Mulsanne, Arnage et la ligne droite des Hunaudières, longue de presque 6 km où les prototypes maintenaient auparavant une vitesse de près de 400 km/h pendant une minute. Cette portion du circuit a été divisée en trois lignes droites par l'installation de deux chicanes en 1990. Ces chicanes ont pour but de limiter la recherche de la vitesse maximale par des réductions d'appuis aérodynamiques trop importantes et de limiter par conséquent les différences de vitesse entre concurrents. L'envol de certains véhicules était dû à la géométrie de la piste avec un changement de plan qui pouvait créer un décrochage aérodynamique suivant leurs configurations et réglages aérodynamiques. La bosse a été aplanie pour l'édition 2001.


Le record absolu du tour le plus court est au crédit de Jackie Oliver avec une Porsche 917 en 1971, sur l'ancien tracé, bien avant la création des chicanes, avec un temps de min 13 s 6 et une moyenne de 250,07 km/h[12]. Le record homologué de vitesse maximum atteinte sur le circuit est de 405 km/h dans la ligne droite des Hunaudières et appartient à Roger Dorchy sur WM P88 à moteur Peugeot lors des 24 Heures du Mans 1988. Le record de vitesse est en réalité de 407 km/h mais Peugeot, à des fins de communication, demanda à conserver 405 pour l'associer à la sortie de sa Peugeot 405[13].


Le record du meilleur tour en course appartient à André Lotterer sur Audi R18 e-tron quattro avec un temps de min 17 s 475, soit 248,459 km/h de moyenne, réalisé lors de l'édition 2015.


Le tour le plus rapide de toute l'histoire des 24 Heures du Mans est au crédit de Kamui Kobayashi avec Toyota, lors des essais qualificatifs de l'édition 2017, avec un temps de min 14 s 791 et une moyenne de 251,882 km/h, tour le plus court depuis l'existence des deux chicanes dans la ligne droite des Hunaudières[14].



Accidents |


Article détaillé : Liste des accidents mortels aux 24 Heures du Mans.

Avec les vitesses élevées qui sont associées au Mans, la piste a vu un certain nombre d'accidents. Certains ont été mortels pour les pilotes, mais aussi pour les spectateurs.


Le pire moment de l'histoire du Mans est le grave accident survenu durant l'édition du 11 juin 1955[15] au cours de laquelle 82 spectateurs, ainsi que le pilote Pierre Levegh, furent tués par l'envol de sa Mercedes-Benz 300 SLR. Cependant, malgré l'accident, les organisateurs décidèrent de laisser la course continuer pour éviter que le public venu très nombreux (environ 250 000 personnes) ne s’en aille et ne bloque les routes d'accès au circuit ce qui aurait aussi bloqué les ambulances évacuant les blessés. L'équipe Mercedes retira ses deux autres voitures durant la nuit et repartit discrètement vers l'Allemagne. Ce carnage provoqua un choc dans le monde des sports automobiles, qui conduisit à la suppression de beaucoup de courses principales et mineures en 1955, telles que les Grands Prix de France, d'Allemagne et de Suisse, ce dernier pays bannissant jusqu'en 2007, toute compétition motorisée sur circuit sur son territoire. Cet accident entraîna de nouvelles réglementations sur la sécurité des pilotes et des spectateurs dans toutes les catégories de sports motorisés.


En 1986, Jo Gartner se tua au volant d’une Porsche 962C, brisée sur les barrières dans la ligne droite des Hunaudières. Il y eut un autre décès en 1997, celui de Sébastien Enjolras sur WR lors des essais préliminaires, à la suite de l'envol de sa voiture, retombée sur le rail de sécurité. Le dernier accident mortel en date eut lieu le 22 juin 2013, après seulement dix minutes de course. Allan Simonsen décéda à la suite de la perte de contrôle de son Aston Martin dans le virage rapide du Tertre Rouge. Inconscient après le choc, il mourut dans l'hélicoptère le menant à l'hôpital.


Au cours de l'édition 1999, les Mercedes-Benz ont été victimes d'une série d'accidents qui auraient pu avoir des suites plus graves. La CLR Mercedes-Benz de 1999 souffrait d’une instabilité aérodynamique qui en provoquait l'envol sous certaines conditions. Après une première alerte le jour des qualifications, où la CLR no 4 conduite par Mark Webber décolla de l'avant et s'immobilisa le long des rails, Mercedes déclara avoir résolu le problème. Cependant, lors du « warm up » quelques heures avant la course, la même voiture, réparée avec le même pilote, s'envola et se retrouva sur le toit. Un nouvel accident se produisit en course. La CLR no 5 de Peter Dumbreck s’envola à plusieurs mètres de hauteur en tournoyant, passa au-dessus des rails de sécurité, et atterrit dans les bois. Aucun conducteur ne fut sérieusement blessé dans ces trois accidents, mais Mercedes-Benz retira rapidement la voiture restante en course et, par la suite, arrêta son programme de développement de voitures de type sport-prototype.



Catégories |


Les voitures qui participent à cette épreuve sont réparties en plusieurs catégories (« LM » signifie « Le Mans » ; « LM P » « Le Mans Prototype » ; « GTE » « Grand tourisme Endurance » ; « Pro » « professionnel » ; et « Am » « amateur ») :



Prototypes |


  • LM P

    • LM P1 (anciennement LMP900)

    • LM P2 (anciennement LMP675)




Grand Tourisme |


  • LM GTE (anciennement GT2) divisée en deux classes :

    • GTE Pro

    • GTE Am




Palmarès |



Par année |






































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































Palmarès des 24 Heures du Mans
Année
Pilotes
Équipe
Voiture
Pneus
Formule / Championnat

1923

Drapeau : France André Lagache / Drapeau : France René Léonard

Drapeau : France Chenard & Walcker SA

Chenard et Walcker Sport

M
3.0

1924

Drapeau : Canada John Duff / Drapeau : Royaume-Uni Frank Clement

Drapeau : Royaume-Uni Duff & Aldington

Bentley 3 Litre Sport

D
3.0

1925

Drapeau : France Gérard de Courcelles / Drapeau : France André Rossignol

Pas de nom d'équipe

Lorraine-Dietrich B3-6

D
5.0

1926

Drapeau : France Robert Bloch / Drapeau : France André Rossignol

Pas de nom d'équipe

Lorraine-Dietrich B3-6

D
5.0

1927

Drapeau : Royaume-Uni Dudley Benjafield / Drapeau : Royaume-Uni Sammy Davis

Drapeau : Royaume-Uni Bentley Motors Ltd.

Bentley 3 Litre Super Sport

D
5.0

1928

Drapeau : Royaume-Uni Woolf Barnato / Drapeau : Royaume-Uni Bernard Rubin

Drapeau : Royaume-Uni Bentley Motors Ltd.

Bentley 4½ Litre

D
5.0

1929

Drapeau : Royaume-Uni Woolf Barnato / Drapeau : Royaume-Uni Henry Birkin

Drapeau : Royaume-Uni Bentley Motors Ltd.

Bentley Speed Six

D
8.0

1930

Drapeau : Royaume-Uni Woolf Barnato / Drapeau : Royaume-Uni Glen Kidston

Drapeau : Royaume-Uni Bentley Motors Ltd.

Bentley Speed Six

D
8.0

1931

Drapeau : Royaume-Uni Francis Curzon / Drapeau : Royaume-Uni Henry Birkin

Drapeau : Royaume-Uni Lord Howe

Alfa Romeo 8C 2300

D
3.0

1932

Drapeau : France Raymond Sommer / Drapeau : Italie Luigi Chinetti

Drapeau : France Raymond Sommer

Alfa Romeo 8C 2300

E
3.0

1933

Drapeau : France Raymond Sommer / Drapeau : Italie Tazio Nuvolari

Drapeau : Italie Soc. Anon. Alfa Romeo

Alfa Romeo 8C 2300

E
3.0

1934

Drapeau : France Philippe Étancelin / Drapeau : Italie Luigi Chinetti

Drapeau : France Philippe Étancelin / Drapeau : Italie Luigi Chinetti

Alfa Romeo 8C 2300

E
3.0

1935

Drapeau : Royaume-Uni Johnny Hindmarsh / Drapeau : Royaume-Uni Luis Fontés

Drapeau : Royaume-Uni Arthur W. Fox & Charles Nichol

Lagonda M45R Rapide

D
5.0

1936

Pas de course (grèves dans l'industrie automobile et refus d'un report du RAC de Grande-Bretagne pour course à Brooklands à date proposée)

1937

Drapeau : France Jean-Pierre Wimille / Drapeau : France Robert Benoist

Drapeau : France Roger Labric

Bugatti Type 57G Tank

D
5.0

1938

Drapeau : France Eugène Chaboud / Drapeau : France Jean Trémoulet

Drapeau : France Eugène Chaboud / Drapeau : France Jean Trémoulet

Delahaye Type 135CS

D
5.0

1939

Drapeau : France Jean-Pierre Wimille / Drapeau : France Pierre Veyron

Drapeau : France Jean-Pierre Wimille

Bugatti Type 57S Tank

D
8.0

1940-1948

Pas de course (Seconde Guerre mondiale puis reconstruction de la France)

1949

Drapeau : Royaume-Uni Peter Mitchell-Thomson / Drapeau : États-Unis Luigi Chinetti

Drapeau : Royaume-Uni Lord Selsdon

Ferrari 166MM

E
S 2.0

1950

Drapeau : France Louis Rosier / Drapeau : France Jean-Louis Rosier

Drapeau : France Louis Rosier

Talbot-Lago T26 Grand Sport

D
S 5.0

1951

Drapeau : Royaume-Uni Peter Walker / Drapeau : Royaume-Uni Peter Whitehead

Drapeau : Royaume-Uni Peter Walker

Jaguar XK-120C

D
S 5.0

1952

Drapeau : République fédérale d'Allemagne Hermann Lang / Drapeau : République fédérale d'Allemagne Fritz Riess

Drapeau : République fédérale d'Allemagne Daimler-Benz A.G.

Mercedes-Benz W194

C
S 3.0

1953

Drapeau : Royaume-Uni Tony Rolt / Drapeau : Royaume-Uni Duncan Hamilton

Drapeau : Royaume-Uni Jaguar Cars Ltd.

Jaguar Type C

D
S 5.0 / WSC

1954

Drapeau : Argentine José Froilán González / Drapeau : France Maurice Trintignant

Drapeau : Italie Scuderia Ferrari

Ferrari 375 Plus

P
S 5.0 / WSC

1955

Drapeau : Royaume-Uni Mike Hawthorn / Drapeau : Royaume-Uni Ivor Bueb

Drapeau : Royaume-Uni Jaguar Cars Ltd.

Jaguar Type D

D
S 5.0 / WSC

1956

Drapeau : Royaume-Uni Ron Flockhart / Drapeau : Royaume-Uni Ninian Sanderson

Drapeau : Royaume-Uni Ecurie Ecosse

Jaguar Type D

D
S 5.0

1957

Drapeau : Royaume-Uni Ron Flockhart / Drapeau : Royaume-Uni Ivor Bueb

Drapeau : Royaume-Uni Ecurie Ecosse

Jaguar Type D

D
S 5.0 / WSC

1958

Drapeau : Belgique Olivier Gendebien / Drapeau : États-Unis Phil Hill

Drapeau : Italie Scuderia Ferrari

Ferrari 250 TR58

E
S 3.0 / WSC

1959

Drapeau : États-Unis Carroll Shelby / Drapeau : Royaume-Uni Roy Salvadori

Drapeau : Royaume-Uni David Brown Racing Dept.

Aston Martin DBR1

A
S 3.0 / WSC

1960

Drapeau : Belgique Olivier Gendebien / Drapeau : Belgique Paul Frère

Drapeau : Italie Scuderia Ferrari SpA

Ferrari 250 TR59/60

D
S 3.0 / WSC

1961

Drapeau : Belgique Olivier Gendebien / Drapeau : États-Unis Phil Hill

Drapeau : Italie Scuderia Ferrari

Ferrari 250 TRI/61

D
S 3.0 / WSC

1962

Drapeau : Belgique Olivier Gendebien / Drapeau : États-Unis Phil Hill

Drapeau : Italie SpA Ferrari SEFAC

Ferrari 330 TRI/LM Spyder

D
E +3.0 / WSC

1963

Drapeau : Italie Ludovico Scarfiotti / Drapeau : Italie Lorenzo Bandini

Drapeau : Italie SpA Ferrari SEFAC

Ferrari 250 P

D
P 3.0 / WSC

1964

Drapeau : France Jean Guichet / Drapeau : Italie Nino Vaccarella

Drapeau : Italie SpA Ferrari SEFAC

Ferrari 275 P

D
P 5.0 / WSC

1965

Drapeau : Autriche Jochen Rindt / Drapeau : États-Unis Masten Gregory

Drapeau : États-Unis North American Racing Team

Ferrari 250 LM

G
P 5.0 / WSC

1966

Drapeau : Nouvelle-Zélande Bruce McLaren / Drapeau : Nouvelle-Zélande Chris Amon

Drapeau : États-Unis Shelby American Inc.

Ford GT40 Mk II

G
P +5.0 / WSC

1967

Drapeau : États-Unis Dan Gurney / Drapeau : États-Unis A. J. Foyt

Drapeau : États-Unis Shelby American Inc.

Ford GT40 Mk. IV

G
P +5.0 / WSC

1968

Drapeau : Mexique Pedro Rodríguez / Drapeau : Belgique Lucien Bianchi

Drapeau : Royaume-Uni John Wyer Automotive Engineering

Ford GT40 Mk I

F
S 5.0 / WSC

1969

Drapeau : Belgique Jacky Ickx / Drapeau : Royaume-Uni Jackie Oliver

Drapeau : Royaume-Uni John Wyer Automotive Engineering

Ford GT40 Mk I

F
P 5.0 / WSC

1970

Drapeau : République fédérale d'Allemagne Hans Herrmann / Drapeau : Royaume-Uni Richard Attwood

Drapeau : Autriche Porsche KG Salzburg

Porsche 917 K

G
S 5.0 / WSC

1971

Drapeau : Autriche Helmut Marko / Drapeau : Pays-Bas Gijs van Lennep

Drapeau : République fédérale d'Allemagne Martini Racing Team

Porsche 917 K

F
S 5.0 / WSC

1972

Drapeau : France Henri Pescarolo / Drapeau : Royaume-Uni Graham Hill

Drapeau : France Équipe Matra Simca Shell

Matra Simca MS670

G
S 3.0 / WSC

1973

Drapeau : France Henri Pescarolo / Drapeau : France Gérard Larrousse

Drapeau : France Équipe Matra Simca Shell

Matra Simca MS670B

G
S 3.0 / WSC

1974

Drapeau : France Henri Pescarolo / Drapeau : France Gérard Larrousse

Drapeau : France Équipe Gitanes

Matra Simca MS670C

G
S 3.0 / WSC

1975

Drapeau : Belgique Jacky Ickx / Drapeau : Royaume-Uni Derek Bell

Drapeau : Royaume-Uni Gulf Research Racing Co.

Mirage GR8 Ford/Cosworth

G
S 3.0

1976

Drapeau : Belgique Jacky Ickx / Drapeau : Pays-Bas Gijs van Lennep

Drapeau : République fédérale d'Allemagne Martini Racing Porsche System

Porsche 936

G
Groupe 6 3.0

1977

Drapeau : Belgique Jacky Ickx / Drapeau : États-Unis Hurley Haywood / Drapeau : Allemagne Jürgen Barth

Drapeau : République fédérale d'Allemagne Martini Racing Porsche System

Porsche 936

D
Groupe 6 3.0

1978

Drapeau : France Jean-Pierre Jaussaud / Drapeau : France Didier Pironi

Drapeau : France Renault Sport

Renault Alpine A442B

M
Groupe 6 +2.0

1979

Drapeau : États-Unis Bill Whittington / Drapeau : Allemagne Klaus Ludwig / Drapeau : États-Unis Don Whittington

Drapeau : République fédérale d'Allemagne Porsche Kremer Racing

Porsche 935 K3

D
Groupe 5

1980

Drapeau : France Jean-Pierre Jaussaud / Drapeau : France Jean Rondeau

Drapeau : France Le Point Jean Rondeau

Rondeau M379B Ford/Cosworth

G
Groupe 6 +2.0 / WSC

1981

Drapeau : Belgique Jacky Ickx / Drapeau : Royaume-Uni Derek Bell

Drapeau : République fédérale d'Allemagne Porsche System

Porsche 936

D
S +2.0 / WSC

1982

Drapeau : Belgique Jacky Ickx / Drapeau : Royaume-Uni Derek Bell

Drapeau : République fédérale d'Allemagne Rothmans Porsche System

Porsche 956

D
C / WSC

1983

Drapeau : Australie Vern Schuppan / Drapeau : États-Unis Hurley Haywood / Drapeau : États-Unis Al Holbert

Drapeau : République fédérale d'Allemagne Rothmans Porsche

Porsche 956

D
C / WSC / EEC

1984

Drapeau : France Henri Pescarolo / Drapeau : République fédérale d'Allemagne Klaus Ludwig

Drapeau : République fédérale d'Allemagne New Man Joest Racing

Porsche 956

D
C1 / WSC

1985

Drapeau : Italie Paolo Barilla / Drapeau : République fédérale d'Allemagne Klaus Ludwig / Drapeau : République fédérale d'Allemagne John Winter

Drapeau : République fédérale d'Allemagne New Man Joest Racing

Porsche 956

D
C1 / WSC

1986

Drapeau : République fédérale d'Allemagne Hans-Joachim Stuck / Drapeau : Royaume-Uni Derek Bell / Drapeau : États-Unis Al Holbert

Drapeau : République fédérale d'Allemagne Rothmans Porsche AG

Porsche 962C

D
C1 / WSC

1987

Drapeau : République fédérale d'Allemagne Hans-Joachim Stuck / Drapeau : Royaume-Uni Derek Bell / Drapeau : États-Unis Al Holbert

Drapeau : République fédérale d'Allemagne Rothmans Porsche AG

Porsche 962C

D
C1 / WSC

1988

Drapeau : Pays-Bas Jan Lammers / Drapeau : Royaume-Uni Johnny Dumfries / Drapeau : Royaume-Uni Andy Wallace

Drapeau : Royaume-Uni Silk Cut Jaguar

Jaguar XJR-9LM

D
C1 / WSC

1989

Drapeau : République fédérale d'Allemagne Jochen Mass / Drapeau : République fédérale d'Allemagne Manuel Reuter / Drapeau : Suède Stanley Dickens

Drapeau : Suisse Team Sauber Mercedes

Sauber C9 Mercedes-Benz

M
C1

1990

Drapeau : Danemark John Nielsen / Drapeau : États-Unis Price Cobb / Drapeau : Royaume-Uni Martin Brundle

Drapeau : Royaume-Uni Silk Cut Jaguar

Jaguar XJR-12

G
C1

1991

Drapeau : Allemagne Volker Weidler / Drapeau : Royaume-Uni Johnny Herbert / Drapeau : Belgique Bertrand Gachot

Drapeau : Japon Mazdaspeed

Mazda 787B

D
C2 / WSC

1992

Drapeau : Royaume-Uni Derek Warwick / Drapeau : France Yannick Dalmas / Drapeau : Royaume-Uni Mark Blundell

Drapeau : France Peugeot Talbot Sport

Peugeot 905 Evo 1B

M
C1 / WSC

1993

Drapeau : Australie Geoff Brabham / Drapeau : France Christophe Bouchut / Drapeau : France Éric Hélary

Drapeau : France Peugeot Talbot Sport

Peugeot 905 Evo 1B

M
C1

1994

Drapeau : États-Unis Hurley Haywood / Drapeau : France Yannick Dalmas / Drapeau : Italie Mauro Baldi

Drapeau : Allemagne Le Mans Porsche Team

Porsche Dauer 962 Le Mans

G

GT1

1995

Drapeau : Finlande Jyrki Järvilehto / Drapeau : France Yannick Dalmas / Drapeau : Japon Masanori Sekiya

Drapeau : Royaume-Uni Kokusai Kaihatsu Racing

McLaren F1 GTR

M

GT1

1996

Drapeau : États-Unis Davy Jones / Drapeau : Allemagne Manuel Reuter / Drapeau : Autriche Alexander Wurz

Drapeau : Allemagne Joest Racing

Porsche WSC-95 TWR

G

LMP1

1997

Drapeau : Italie Michele Alboreto / Drapeau : Danemark Tom Kristensen / Drapeau : Suède Stefan Johansson

Drapeau : Allemagne Joest Racing

Porsche WSC-95 TWR

G

LMP

1998

Drapeau : France Laurent Aïello / Drapeau : Monaco Stéphane Ortelli / Drapeau : Royaume-Uni Allan McNish

Drapeau : Allemagne Porsche AG

Porsche 911 GT1-98

M

GT1

1999

Drapeau : Italie Pierluigi Martini / Drapeau : France Yannick Dalmas / Drapeau : Allemagne Joachim Winkelhock

Drapeau : Allemagne BMW Motorsport

BMW V12 LMR

M

LMP

2000

Drapeau : Italie Emanuele Pirro / Drapeau : Danemark Tom Kristensen / Drapeau : Allemagne Frank Biela

Drapeau : Allemagne Audi Sport Team Joest

Audi R8

M

LMP900

2001

Drapeau : Italie Emanuele Pirro / Drapeau : Danemark Tom Kristensen / Drapeau : Allemagne Frank Biela

Drapeau : Allemagne Audi Sport Team Joest

Audi R8

M

LMP900

2002

Drapeau : Italie Emanuele Pirro / Drapeau : Danemark Tom Kristensen / Drapeau : Allemagne Frank Biela

Drapeau : Allemagne Audi Sport Team Joest

Audi R8

M

LMP900

2003

Drapeau : Italie Rinaldo Capello / Drapeau : Danemark Tom Kristensen / Drapeau : Royaume-Uni Guy Smith

Drapeau : Royaume-Uni Team Bentley

Bentley Speed 8

M

LMGTP

2004

Drapeau : Italie Rinaldo Capello / Drapeau : Danemark Tom Kristensen / Drapeau : Japon Seiji Ara

Drapeau : Japon Audi Sport Japan Team Goh

Audi R8

M

LMP1

2005

Drapeau : Finlande Jyrki Järvilehto / Drapeau : Danemark Tom Kristensen / Drapeau : Allemagne Marco Werner

Drapeau : États-Unis ADT Champion Racing

Audi R8

M

LMP1

2006

Drapeau : Italie Emanuele Pirro / Drapeau : Allemagne Frank Biela / Drapeau : Allemagne Marco Werner

Drapeau : Allemagne Audi Sport Team Joest

Audi R10 TDI

M

LMP1

2007

Drapeau : Italie Emanuele Pirro / Drapeau : Allemagne Frank Biela / Drapeau : Allemagne Marco Werner

Drapeau : Allemagne Audi Sport North America

Audi R10 TDI

M

LMP1

2008

Drapeau : Italie Rinaldo Capello / Drapeau : Danemark Tom Kristensen / Drapeau : Royaume-Uni Allan McNish

Drapeau : Allemagne Audi Sport North America

Audi R10 TDI

M

LMP1

2009

Drapeau : Australie David Brabham / Drapeau : Espagne Marc Gené / Drapeau : Autriche Alexander Wurz

Drapeau : France Peugeot Sport

Peugeot 908 HDi FAP

M

LMP1

2010

Drapeau : Allemagne Timo Bernhard / Drapeau : France Romain Dumas / Drapeau : Allemagne Mike Rockenfeller

Drapeau : Allemagne Audi Sport North America

Audi R15+ TDI

M

LMP1

2011

Drapeau : Allemagne André Lotterer / Drapeau : France Benoît Tréluyer / Drapeau : Suisse Marcel Fässler

Drapeau : Allemagne Audi Sport Team Joest

Audi R18 TDI

M

LMP1 / ILMC

2012

Drapeau : Allemagne André Lotterer / Drapeau : France Benoît Tréluyer / Drapeau : Suisse Marcel Fässler

Drapeau : Allemagne Audi Sport Team Joest

Audi R18 e-tron quattro

M

LMP1 / FIA WEC

2013

Drapeau : France Loïc Duval / Drapeau : Danemark Tom Kristensen / Drapeau : Royaume-Uni Allan McNish

Drapeau : Allemagne Audi Sport Team Joest

Audi R18 e-tron quattro

M

LMP1 / FIA WEC

2014

Drapeau : Allemagne André Lotterer / Drapeau : France Benoît Tréluyer / Drapeau : Suisse Marcel Fässler

Drapeau : Allemagne Audi Sport Team Joest

Audi R18 e-tron quattro

M

LMP1 / FIA WEC

2015

Drapeau : Allemagne Nico Hülkenberg / Drapeau : Nouvelle-Zélande Earl Bamber / Drapeau : Royaume-Uni Nick Tandy

Drapeau : Allemagne Porsche Team

Porsche 919 Hybrid

M

LMP1 / FIA WEC

2016

Drapeau : France Romain Dumas / Drapeau : Suisse Neel Jani / Drapeau : Allemagne Marc Lieb

Drapeau : Allemagne Porsche Team

Porsche 919 Hybrid

M

LMP1 / FIA WEC

2017

Drapeau : Allemagne Timo Bernhard / Drapeau : Nouvelle-Zélande Earl Bamber / Drapeau : Nouvelle-Zélande Brendon Hartley

Drapeau : Allemagne Porsche LMP Team

Porsche 919 Hybrid

M

LMP1 / FIA WEC

2018

Drapeau : Suisse Sébastien Buemi / Drapeau : Japon Kazuki Nakajima / Drapeau : Espagne Fernando Alonso

Drapeau : Japon Toyota Gazoo Racing

Toyota TS050 Hybrid

M

LMP1 / FIA WEC



La Coupe biennale Rudge Witworth (24 Heures du Mans 1929-1930).



Autres récompenses et classements |


La Coupe Rudge-Whitworth est décernée à 26 reprise entre 1925 et 1960 (sauf en 1956 et 1957 faute de constructeur candidat, Aston Martin l'ayant remportée trois fois avant-guerre et le moteur Panhard huit fois entre 1950 et 1960). Cette Coupe, basée sur le classement de trois années successives (cumul des distances parcourues lors des 24h) est donc triennale pour la première édition en 1925[16]. La réglementation est simplifiée pour une Coupe Rudge-Whitworth devenue biennale dès 1925. Le constructeur français Chenard et Walcker remporte alors pour ses résultats en 1923/1924/1925, et la coupe triennale, et la coupe biennale)[17]. Après Officine Meccaniche, constructeur italien en 1926, c'est Salmson constructeur français de renom qui remporte successivement en 1927 et 1928, les troisième et quatrième coupes Rudge-Witworth.


Un classement à l'indice de performance (plus grande distance parcourue selon la cylindrée) est établi à 37 reprises lors de chaque course entre 1926 et 1971. Le moteur Panhard est récompensé dix fois entre 1950 et 1962, Porsche six fois[18].


Un Prix de Saint-Didier (du propriétaire d'un garage manceau) de 50 000 FRF est décerné une seule fois en 1927, à André de Victor et Jean Hasley sur Salmson GS (No 25), d'après une formule handicap.


Salmson est le seul constructeur à avoir remporté, en 1927, ces trois dernières récompenses et repart alors victorieux avec 110 000 FRF, alors que Bentley pour la plus grande distance parcourue, remporte 1 200 FRF.


L'indice de rendement énergétique (où sont pris en compte la vitesse moyenne, la consommation de carburant, et le poids du véhicule) est attribué de 1959 à 1975 : Porsche l'obtient quatre fois, Alpine-Renault et Ferrari trois fois[18]. De 1977 à 1988 existe le classement général à l’efficacité énergétique, remporté quatre fois consécutivement par une Porsche 956 de 1982 à 1985, qui devient le classement Écoénergie de 1989 à 1991 (vainqueur la Spice Ford SE les deux premières fois).


Après le Michelin Energy Endurance Challenge (MEEC) en 2007 et 2008, apparaît le Michelin Green X Challenge en 2009, également annuel mais désormais basé sur les European Le Mans Series et American Le Mans Series pour une qualification mancelle.



Records et statistiques |


Article détaillé : Records et statistiques des 24 Heures du Mans.




Porsche détient le record de victoires au Mans avec 19 succès (ici avec la no 19 vainqueure en 2015).








































































































































































Victoires par pilotes
Rang
Pilote
Victoires
Année
1

Drapeau : Danemark Tom Kristensen
9
1997, 2000, 2001, 2002, 2003, 2004, 2005, 2008, 2013
2

Drapeau : Belgique Jacky Ickx
6
1969, 1975, 1976, 1977, 1981, 1982
3

Drapeau : Royaume-Uni Derek Bell
5
1975, 1981, 1982, 1986, 1987

Drapeau : Allemagne Frank Biela
2000, 2001, 2002, 2006, 2007

Drapeau : Italie Emanuele Pirro
2000, 2001, 2002, 2006, 2007
6

Drapeau : Belgique Olivier Gendebien
4
1958, 1960, 1961, 1962

Drapeau : France Henri Pescarolo
1972, 1973, 1974, 1984

Drapeau : France Yannick Dalmas
1992, 1994, 1995, 1999
9

Drapeau : Royaume-Uni Woolf Barnato
3
1928, 1929, 1930

Drapeau : Italie Drapeau : États-Unis Luigi Chinetti
1932, 1934, 1949

Drapeau : États-Unis Phil Hill
1958, 1961, 1962

Drapeau : États-Unis Hurley Haywood
1977, 1983, 1994

Drapeau : Allemagne Klaus Ludwig
1979, 1984, 1985

Drapeau : Royaume-Uni Allan McNish
1998, 2008, 2013

Drapeau : États-Unis Al Holbert
1983, 1986, 1987

Drapeau : Italie Rinaldo Capello
2003, 2004, 2008

Drapeau : Allemagne Marco Werner
2005, 2006, 2007

Drapeau : Suisse Marcel Fässler
2011, 2012, 2014

Drapeau : Allemagne André Lotterer
2011, 2012, 2014

Drapeau : France Benoît Tréluyer
2011, 2012, 2014
21

Drapeau : France André Rossignol
2
1925, 1926

Drapeau : Royaume-Uni Henry Birkin
1929, 1931

Drapeau : France Raymond Sommer
1932, 1933

Drapeau : France Jean-Pierre Wimille
1937, 1939

Drapeau : Royaume-Uni Ivor Bueb
1955, 1957

Drapeau : Royaume-Uni Ron Flockhart
1956, 1957

Drapeau : Pays-Bas Gijs van Lennep
1971, 1976

Drapeau : France Gérard Larrousse
1973, 1974

Drapeau : France Jean-Pierre Jaussaud
1978, 1980

Drapeau : Allemagne Hans-Joachim Stuck
1986, 1987

Drapeau : Allemagne Manuel Reuter
1989, 1996

Drapeau : Finlande Jyrki Järvilehto
1995, 2005

Drapeau : Autriche Alexander Wurz
1996, 2009

Drapeau : France Romain Dumas
2010, 2016

Drapeau : Allemagne Timo Bernhard
2010, 2017

Drapeau : Nouvelle-Zélande Earl Bamber
2015, 2017





























































































































Victoires par constructeurs
Rang
Constructeur
Victoires
Année
1

Drapeau : Allemagne Porsche
19
1970, 1971, 1976, 1977, 1979, 1981, 1982, 1983, 1984,
1985, 1986, 1987, 1994*, 1996*, 1997*, 1998, 2015, 2016, 2017
2

Drapeau : Allemagne Audi
13
2000, 2001, 2002, 2004, 2005, 2006, 2007, 2008, 2010,
2011, 2012, 2013, 2014
3

Drapeau : Italie Ferrari
9
1949, 1954, 1958, 1960, 1961, 1962, 1963, 1964, 1965
4

Drapeau : Royaume-Uni Jaguar
7
1951, 1953, 1955, 1956, 1957, 1988, 1990
5

Drapeau : Royaume-Uni Bentley
6
1924, 1927, 1928, 1929, 1930, 2003
6

Drapeau : Italie Alfa Romeo
4
1931, 1932, 1933, 1934

Drapeau : États-Unis Ford
1966, 1967, 1968, 1969
8

Drapeau : France Matra Simca
3
1972, 1973, 1974

Drapeau : France Peugeot
1992, 1993, 2009
10

Drapeau : France Lorraine-Dietrich
2
1925, 1926

Drapeau : France Bugatti
1937, 1939

Drapeau : Allemagne Mercedes
1952, 1989**
12

Drapeau : France Chenard et Walcker
1
1923

Drapeau : Royaume-Uni Lagonda
1935

Drapeau : France Delahaye
1938

Drapeau : France Talbot-Lago
1950

Drapeau : Royaume-Uni Aston Martin
1959

Drapeau : Royaume-Uni Mirage
1975

Drapeau : France Renault-Alpine
1978

Drapeau : France Rondeau
1980

Drapeau : Japon Mazda
1991

Drapeau : Royaume-Uni McLaren
1995

Drapeau : Allemagne BMW
1999

Drapeau : Japon Toyota
2018


Faits marquants |






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  • Dès la deuxième édition, il fut décidé que l'épreuve se déroulerait lors du deuxième week-end de juin, en raison des performances des phares de l'époque. Cette organisation du deuxième week-end de juin a subi des modifications ultérieures, dues davantage à des circonstances extérieures. En 1968, l'épreuve s'est tenue en septembre en raison des événements de mai. En 1998, l'épreuve a eu lieu le premier week-end de juin afin de ne pas se superposer à la Coupe du monde de football organisée en France. Depuis 1998, l'organisation a été assouplie, la course a lieu soit le deuxième, soit le troisième week-end de juin.

  • De 1924 à 1928, les véhicules devaient effectuer un certain nombre de tours (20 en 1924) avec la capote fermée.


  • En 1926, trois La Lorraine B3-6 aux trois premières places des 24 Heures du Mans avec pour chacune une moyenne supérieure à 100 km/h. Ce fut la première fois que cette moyenne fut franchie.

  • En 1927, expérimentation de la première voiture à traction avant en compétition, la Tracta type Gephi[19]. Si Bentley remporte l'épreuve avec sa 3 Litres, Salmson domine la compétition grâce au double arbre à came de ses moteurs : victoire dans la catégories 1 100 cm3, 2e et 3e au général, Prix de la performance, Coupe Biennale Rudge-Whitworth et Prix de Saint-Didier, soit un cumul de records jamais égalé.

  • En 1930, première participation féminine : Marguerite Mareuse et Odette Siko, 7e sur Bugatti 1 496 cm3[20].

  • En 1931, l'Alfa Romeo 8C des Anglais Lord Earl Howe et Sir Henry Birkin parcourut pour la première fois plus de 3 000 km en 24 heures.

  • Lors de sa victoire en 1950, Louis Rosier disputa pratiquement toute la course en solitaire, ne laissant son fils piloter que durant deux tours[21]. En 1952, Levegh disputant seul la course sur une Talbot-Lago, faillit battre les Mercedes d'usine, abandonnant lors de la dernière heure sur une casse mécanique provoquée par un rétrogradage raté alors qu'il occupait la tête de la course[22]. C'est à la suite de cet exploit que l'écurie Mercedes lui avait proposé un volant d'usine lors de la tragique édition de 1955, l'associant à des pilotes aussi prestigieux que Juan Manuel Fangio, Stirling Moss et Karl Kling.

  • En 1953, c'est la limite des 4 000 km en 24 heures qui fut franchie par quatre voitures dont trois Jaguar XK120 C[23].

  • L'édition 1955 fut endeuillée par un grave accident ayant causé 92 morts : 83 sur le site (dont un gendarme sur la piste) et neuf autres dans les jours qui suivirent. Des débris (moteur, train avant et capot) de la Mercedes 300 SLR de Pierre Levegh furent catapultés dans les tribunes de la ligne droite des stands à la suite d'une collision avec l'Austin-Healey de Lance Macklin. La course se poursuivit normalement (à l'exception du retrait volontaire de l'écurie Mercedes). Toutefois cet accident provoqua un important émoi médiatique et eut des conséquences notables sur l'histoire du sport automobile, entraînant l'interdiction des courses automobiles sur circuit sur le territoire suisse pendant plus de cinquante ans, et incitant la firme Mercedes-Benz (dont le retour sportif avait été mal accepté en France, le succès des flèches d'argent d'avant-guerre étant encore associé à la période hitlérienne) à ne plus participer à des compétitions automobiles de haut niveau pendant une trentaine d'années. La course fut par ailleurs remportée par Mike Hawthorn, dont la responsabilité semblait engagée dans l'accident, ce qui déclencha une polémique médiatique contre le pilote britannique. La question des responsabilités de Macklin ou de Hawthorn ne fut jamais clairement élucidée[24].

  • En 1966, la moyenne de 200 km/h pendant 24 heures fut battue par deux Ford GT40 Mk.II. Les deux machines franchirent la ligne d'arrivée en même temps, selon les ordres de l'équipe qui souhaitait avoir une double-victoire au Mans pour le constructeur américain. Mais le règlement de l'épreuve stipulant que la première place revenait à l'équipage et à la voiture ayant parcouru la plus grande distance durant 24 heures, la victoire fut attribuée à la voiture no 2 car elle s'était qualifiée en 4e position, soit deux rangs plus loin que sa consœur, et avait donc parcouru une distance légèrement plus importante pendant ces 24 heures.

  • L'année suivante, c'est la limite des 5 000 km en 24 heures qui fut franchie par trois voitures : une Ford Mk IV et deux Ferrari 330 P4.


  • Jusqu'en 1970, la procédure de départ (reproduite dans de nombreuses autres épreuves d'endurance et baptisée « départ Le Mans »[25]) imposait aux pilotes de traverser la piste en courant pour rejoindre leur voiture, stationnées en épi sur la ligne de départ. Cette tradition rendait spectaculaire le départ des courses automobiles, mais fut la cause de nombreux accidents, certains pilotes préférant ne pas boucler leur harnais de sécurité afin de figurer parmi les mieux placés à l'issue des premiers tours.

  • Lors de l'édition 1969, Jacky Ickx boycotta cette procédure[25] en traversant la piste en marchant, cela afin de s'élancer délibérément dernier. Cela ne l'empêcha pas de remporter (avec Jackie Oliver) à l'arraché la course, devant la Porsche 908 de Hans Herrmann et Gérard Larrousse. Ce geste de protestation fut concomitant à un changement du règlement technique de la FIA, qui permettait aux constructeurs d'aligner des prototypes de cinq litres de cylindrée, surpuissants (leurs performances étaient supérieures à celles des F1 de la même époque), mais dont l'engagement exigeait une réflexion approfondie et commune à l'ensemble des sports mécaniques, sur le degré de professionnalisme avec lequel la sécurité des pilotes et des spectateurs était prise en compte. L'impact du geste de Ickx fut d'autant plus légitime que, cette même année, le départ de la course fut précisément le théâtre d'un accident coûtant la vie au pilote britannique John Woolfe, qui pilotait la toute nouvelle Porsche 917, voiture emblématique de cette époque.


  • L'édition 1970 a servi de sujet et de cadre au tournage du film Le Mans avec Steve McQueen. Cette même année marque aussi la première apparition d'un moteur japonais au Mans (un birotor Mazda monté sur la Chevron B16 no 48).

  • Le record absolu de l'épreuve (en termes de distance parcourue) fut longtemps celui réalisé au cours de l'édition 1971 par Helmut Marko et Gijs van Lennep, avec 5 335,313 km (soit 222,304 km/h de moyenne) sur une Porsche 917. Il demeura difficile à battre du fait de la modification du tracé l'année suivante (contournement de la section de Maison-Blanche) et l'installation de chicanes (pour des raisons de sécurité) dans la ligne des droites des Hunaudières en 1990.

  • Record battu en 2010 par l'Audi R15 Plus TDi no 9 qui parcourt 5 410,71 km en accomplissant 397 tours soit exactement le même nombre de tours que la Porsche 917 en 1971.


  • Graham Hill, vainqueur sur Matra en 1972, est à ce jour le seul pilote à avoir remporté les trois compétitions automobiles considérées comme les plus prestigieuses (triple couronne) : le Grand Prix automobile de Monaco de Formule 1, le Mans et les 500 miles d'Indianapolis. Mario Andretti, détenteur d'un titre de champion du monde de Formule 1, et également vainqueur à Indianapolis, a lui aussi disputé le Mans à plusieurs reprises, mais n'a pas pu se classer mieux que troisième (avec son fils Michael sur Porsche 956 en 1983) et deuxième (sur Courage-Porsche en 1995). En 2007 et 2008 Jacques Villeneuve tenta, sans succès, de rejoindre Graham Hill (à noter cependant que si Villeneuve fut champion du monde de F1, il ne gagna jamais à Monaco) au volant d'une Peugeot 908 HDi FAP.

  • Le premier pilote à remporter une officieuse « triple couronne » d'endurance (pour le monde anglo-saxon[26] les 24 Heures du Mans, les 12 Heures de Sebring (naissance en 1952), et les 24 Heures de Daytona (naissance en 1962 sous forme de 3 Heures, deux étant américaines) est l'Allemand Hans Herrmann en 1970. L'Américain Hurley Haywood a réussi à remporter dix courses lors de ces trois compétitions, suivent Jacky Ickx et l'autre Américain Al Holbert, avec neuf réussites chacun. D'autres grands noms du sport automobile se sont imposés dans les trois après 1964 (date des premiers 2 000 kilomètres de Daytona), tel A. J. Foyt.

  • L'édition 1979 a vu l'acteur Paul Newman se classer deuxième avec une Porsche 935 du Dick Barbour Racing.


  • Jean Rondeau est le seul pilote à s'être à ce jour imposé au Mans (victoire en 1980, associé à Jean-Pierre Jaussaud) sur une voiture de sa conception (Groupe VI : Distance parcourue : 4 608 km à la moyenne de 192 km/h).

  • En 1985, l'écurie privée Joest alignant une Porsche 956 « client » réussit l'exploit de devancer, à « la régulière », les voitures engagées par l'usine.

  • En 1985 toujours Hans-Joachim Stuck est l'auteur du tour de circuit le plus rapide jamais effectué (jusqu'en 2017), avec 251,815 km/h de moyenne, remportant la pole lors des essais[27]. Avec dix-neuf courses, il est le pilote allemand le plus présent lors de l'épreuve (Jürgen Lässig ayant participé à seize reprises).

  • En 1988, Roger Dorchy réalise la vitesse record de 405 km/h en course sur la ligne droite des Hunaudières avec une WM P88 à moteur Peugeot.

  • Mazda, avec un moteur rotatif (moteur Wankel), devient le premier constructeur japonais victorieux en 1991.


  • Michael Schumacher participe à l'édition 1991, peu de temps avant le début de sa carrière en F1. Il signe à cette occasion une prestation très convaincante : cinquième sur Sauber-Mercedes (avec Karl Wendlinger et Fritz Kreutzpointer), et détenteur du meilleur tour en course sur le circuit de l'époque.

  • En 1992 et 1993, Peugeot remporte l'épreuve avec sa 905 au terme d'une lutte avec Toyota. Première et troisième en 1992, la marque réalise un triplé historique en 1993, ce fut la dernière victoire d'une écurie française avant que Peugeot réalise un doublé avec ses 908 en 2009.


  • 1992 : l'épreuve mancelle est alors la seule à avoir été comptabilisée lors du premier (1953) et du dernier (1992) Championnat du monde des voitures de sport, n'y étant pas incorporée à huit reprises en quarante éditions, en 1956, 1975 à 1979, 1989 et 1990.

  • L'édition 1999 fut marquée par l'envol des deux Mercedes CLR de l'écurie AMG, au niveau de la courbe rapide précédant le virage d'Indianapolis et de la ligne droite des Hunaudières à la suite d'un manque de stabilisateurs pour la première et d'une perte de l'un des stabilisateurs lors d'une touchette avec une Porsche 911 GT2 (ancienne appellation) pour la deuxième.

  • Parmi les pilotes les plus malchanceux ayant participé à l'épreuve figure certainement le Français Bob Wollek (disparu en 2001) : quadruple vainqueur des 24 Heures de Daytona, vainqueur des 12 Heures de Sebring, il est monté sept fois sur le podium sans jamais figurer parmi les vainqueurs de l'épreuve mancelle. Également pour les Français sont à citer Jean-Louis Schlesser, double Champion du monde des voitures de sport 1989 et 1990, vice-champion 1988, ainsi que quintuple vainqueur de la Coupe du monde des rallyes tout-terrain (2e en 1981, et 5e en 1989), Emmanuel Collard, double vainqueur de l'ISRS-SRWC 1998 et 1999 et triple lauréat des Le Mans Series 2005, 2006 et 2011 (2e en 2005, et 3e en 2007), Jean-Christophe Boullion, aussi vainqueur des Le Mans Series en 2005 et 2006 (et 2e en 2005 puis 3e en 2007, toujours avec Collard), ainsi que Sébastien Bourdais vainqueur en Intercontinental Le Mans Cup en 2011, à Daytona en 2014 et à Sebring en 2015 (2e en 2007, 2009 et 2011) et Stéphane Sarrazin deuxième à quatre reprises. Avant-guerre, Henri Stoffel est monté à cinq reprises sur le podium, et Édouard Brisson quatre fois. Le belge Jean Blaton est aussi à citer pour l'après-guerre (5 podiums).

  • L'édition 2002 a servi en partie de sujet et de cadre au tournage du film Michel Vaillant avec Sagamore Stévenin.

  • Le 13 décembre 2005, Audi présente l'Audi R10, équipée d'un moteur Diesel TDI, qui fait ses débuts au Mans à l'occasion de l'édition 2006. Aidée par sa faible consommation et son couple énorme, c'est une vitrine pour introduire en masse la technologie Diesel sur le premier marché automobile au monde, les États-Unis, au moment où la norme imposera une faible teneur en soufre.

  • La coutume veut que la piste soit envahie par les spectateurs lors du podium final. Les écuries automobiles retirent alors tout ce qui peut être pris par les fans comme souvenirs (panneaux indiquant le numéro et le nom de la voiture, etc.).

  • L'édition 2005 fut particulièrement chaude, un mécanicien d'une Aston Martin DBR-9 dut utiliser un extincteur pour refroidir l'habitacle de la voiture. En 2004, année également chaude, les thermomètres installés dans les Chevrolet Corvette affichaient 62 °C au moment du départ. En 2005, les ingénieurs américains ont utilisé des feuilles d'aluminium pour protéger les deux véhicules des rayons du soleil. Depuis l'édition 2009, la climatisation est obligatoire dans les voitures fermées.

  • Audi place pour la première fois un moteur Diesel sur le podium des 24 Heures avec ses deux R10 TDI qui finissent en première et troisième positions de l'édition 2006.

  • Quinze éditions consécutives (1994 à 2008) ont été remportées par une voiture disposant d'un moteur allemand (neuf fois Audi, quatre fois Porsche et deux fois BMW) ; la Bentley anglaise victorieuse en 2003 avait un moteur dérivé du moteur Audi de la R8 et la Mclaren de 1995 un moteur BMW.

  • Fin juin 2011, Porsche annonce son retour aux 24 Heures du Mans pour 2014[28], tandis que Peugeot se retire.

  • Le samedi 14 juin 2014, Matthew McMurry prend le départ des 24 Heures au volant d'une Zytek LMP2, il est alors âgé de 16 ans et demi, faisant de lui le plus jeune coureur qu'ait connu cette épreuve.






  • Record de victoires détenu aux 24 Heures du Mans par un manufacturier de pneumatiques, en l'occurrence le Britannique Dunlop.

  • Record de 27 victoires du manufacturier de pneus français Michelin aux 24 Heures du Mans, dont vingt et une consécutives depuis 1998.



[réf. souhaitée]



  • En 2016, Frédéric Sausset est le premier quadri-amputé à finir les 24 Heures du Mans, en se classant 36e à bord d'une LMP2.

  • Lors de l’édition 2016, la Toyota en tête de la course s'arrête à un tour de l'arrivée, dû à une perte de puissance, et laisse donc filer la victoire tant espérée



Nombre de spectateurs par année |




Le public est très souvent au rendez-vous, comme ici lors de l'édition 2010.











































































































































































année
spectateurs
année
spectateurs
année
spectateurs
année
spectateurs
année
spectateurs
1955 300 000 1974 200 000 1987 180 000 2000 210 000 2013 245 000[29]
1962 300 000 1975 120 000 1988 280 000 2001 190 000 2014 263 300[30]
1963 300 000 1976 150 000 1989 231 000 2002 200 000 2015 263 500[31]
1964 350 000 1977 170 000 1990 240 000 2003 220 000 2016 263 500[32]
1965 280 000 1978 180 000 1991 250 000 2004 200 000 2017 258 500[33]
1966 350 000 1979 140 000 1992 180 000 2005 230 000 2018 256 900[34]
1967 310 000 1980 160 000 1993 110 000 2006 240 000 2019
1968 300 000 1981 170 000 1994 140 000 2007 250 000 2020
1969 400 000 1982 250 000 1995 170 000 2008 258 500 2021
1970 300 000 1983 100 000 1996 170 000 2009 239 000 2022
1971 290 000 1984 150 000 1997 170 000 2010 238 150 2023
1972 280 000 1985 150 000 1998 190 000 2011 249 500 2024
1973 250 000 1986 150 000 1999 200 000 2012 240 000 2025


Art |


Article connexe : Art car.

Le peintre Roger Lersy est l'auteur d'une toile intitulée Les 24 Heures du Mans qui fut présentée au Salon des peintres témoins de leur temps au musée galliera à Paris en 1957[35]. Au fil des ans, de nombreuses autos, appelées « Art cars »[36], portèrent sur elles les œuvres d'artistes et de stylistes d'horizons divers.




Autour de la course |


Il existe une parodie, les 24 Hours of LeMons (en) (« 24 Heures des citrons »)[37], déclinée aux États-Unis, en Australie et en Nouvelle-Zélande. Un « lemon (en) » étant une voiture pleine de défauts en langage populaire anglophone[38].



Galerie |




Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.




Notes et références |



Notes |





Références |




  1. a et bLes 24 Heures du Mans, événement sportif no 1 - Auto Plus, 11 février 2012


  2. (en) The 24 Hours of Le Mans is the World’s most Prestigious Endurance Race - Paul Ebeling, Live Trading News, 18 juin 2016.


  3. a b et cGilles Festor, « Pourquoi Mr Tout-le-Monde doit beaucoup aux 24 Heures du Mans », sur Le Figaro, 12 juin 2015


  4. 24 Heures Moto : L'histoire insolite du départ type « Le Mans » - Automobile Club de l'Ouest


  5. 24 heures du Mans cycliste - Vélo Club Pontois


  6. Le Départ - 24 Heures Rollers


  7. Brad Pitt donnera le coup d'envoi des 24 Heures du Mans - L'Équipe, 13 mai 2016


  8. Une procédure de départ de la course extraordinaire - Le Mans, Sarthe - Wright, 14 juin 2008


  9. Programme : Vérifications administratives & techniques - Site officiel


  10. (fr) (en) Saint Saturnin Classic British Welcome


  11. 24 Heures du Mans : La 2e phase des travaux de sécurisation des virages Porsche terminée - Site officiel, 6 décembre 2017


  12. Circuit du Mans: Le record absolu du tour a 40 ans - Pascal Michel, Leblogauto.com, 19 avril 2011


  13. Alex Renault, « WM Peugeot P88 (1988) », Lautomobileancienne.com, 19 juin 2016(consulté le 10 juillet 2018)


  14. 24 Heures du Mans Toyota domine les essais : revivez notre direct - Le Maine libre, 15 juin 2017


  15. La tragédie des 24 heures du Mans - Les Actualités françaises, Ina, 14 Juin 1955, min 41 s [vidéo]


  16. Le Génie civil, 16 juin 1923, p.579 - Règlement des coupes Rudge Witworth.


  17. Le premier trophée de l'histoire du Mans exposé au Musée des 24 Heures - Cécile Bonardel, Site officiel, 19 décembre 2015


  18. a et bClassements aux indices - Site personnel PassionneMans


  19. Les 24 Heures, la légende : Des pionniers à aujourd'hui - Conseil Général de la Sarthe


  20. Julien Hergault, « Les femmes aux 24 Heures du Mans » (version du 3 mars 2016 sur l'Internet Archive)


  21. Louis Rosier, 23 heures et 10 minutes au volant - Les24heures.fr


  22. Le Mans 1952 - Levegh abandonne après 22h40 de pilotage - Les24heures.fr


  23. Classement des 24 Heures du Mans 1953 - Monoli.com


  24. Michel Bonté, 11 juin 1955 : 18h28, Bâbord Armures Editions, 2004 (ISBN 2-915744-01-7), préface par Paul Frère


  25. a et bJackie Ickx champion - Sports Dimanche, Ina, 15 juin 1969 [vidéo]


  26. (en) Joey Hand goes for sports-car Triple Crown in Le Mans - Nate Ryan, USA Today, 6 août 2011


  27. Hans Stuck, auteur de la moyenne la plus élevée sur un tour - Thierry Chargé, Les24heures.fr, 19 mai 2014


  28. Auto - 24 H du Mans : Porsche de retour en 2014 - L'Équipe, 30 juin 2011


  29. 24 Heures du Mans 245 000 spectateurs- Site officiel des 24 Heures, 23 juin 2013


  30. « 24 Heures du Mans 2014. 263 000 spectateurs, jamais vu depuis 25 ans », sur Ouest-France.fr, 15 juin 2014(consulté le 18 juin 2017).


  31. « 24 H du Mans. 263 500 spectateurs, un nouveau record », sur Ouest-France.fr, 14 juin 2015(consulté le 18 juin 2017).


  32. « 24 Heures du Mans 2016 : 263 500 spectateurs », sur lemans.org, 19 juin 2016(consulté le 18 juin 2017).


  33. « 24 Heures du Mans. 258 500 spectateurs pour la 85e édition », sur Le Maine Libre, 18 juin 2017(consulté le 18 juin 2017).


  34. « 24 Heures du Mans 256 900 spectateurs sur le circuit », sur Le Maine Libre, 17 juin 2018(consulté le 17 juin 2018).


  35. Toile reproduite en page 158 du catalogue Les peintres témoins de leur temps : Le sport, Éditions Achille Weber/Hachette, 1957


  36. Sylvain Reisser, « La folle épopée des Art Cars aux 24 Heures du Mans », sur Le Figaro, 26 mai 2015


  37. (en) 24 Hours of LeMons - Site officiel


  38. (en) Lemon - Online Etymology Dictionary « Specific sense of "second-hand car in poor condition" is by 1931 » (« Le sens de « voiture d'occasion en mauvais état » date de 1931 »)



Voir aussi |


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Bibliographie |




  • (en) (fr) Pierre Vallet, Le Mans : instants, livre de photographies, textes de Jacky Ickx et Pierre Neveux, Automobile club de l'Ouest/Éditions Carpe Diem, 2004 (ISBN 978-2-9521997-0-4), 80 pages

  • Christian Moity, Jean-Marc Teissèdre, Alain Bienvenu : 24 Heures du Mans 1923-1992, 2 volumes, Éditions J.P. Barthélémy, Besançon, 1992 (ISBN 978-2-9094-1306-8)

  • Michel Bonté et Jean-Luc Ribémon, Le premier Grand Prix : Circuit de la Sarthe 1906, Éditions Cénomane, 2006 (ISBN 978-2-9163-2901-7)



Discographie |



  • Les 24 Heures du Mans, cinquantenaire de l'Automobile-Club de L'Ouest (1958), deux tours de cadran en deux faces de disque - reportage de Georges Fraichard, interview de Claude Joubert, avec les voix des pilotes, et notamment celle de Maurice Trintignant. Face A : 1- Historique, 2- Présentation des vieilles voitures, 3- Le départ, 4- Le tour du circuit, ed. Véga, ref. V 30 S 813.


Articles connexes |



  • 24 Heures Moto

  • Triple couronne en sport automobile

  • Records et statistiques des 24 Heures du Mans

  • Liste des jeux vidéo sur les 24 Heures du Mans

  • Liste des femmes pilotes aux 24 Heures du Mans

  • Antarès-Technoparc



Lien externe |



  • (fr) (en) Site officiel des 24 Heures du Mans



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